La défense contre la mer : le syndrome de Knud le Grand
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tant une longueur de rivage de 500 km, 35 sur celle du golfe du Mexique
(185 km), 30 sur celle de l’océan Pacique (55 km).
Il est important
de s’interroger. sur la longévité des plages qui sont
ainsi nourries car, si on les assiste, c’est parce qu’elles sont rongées par
,
l’érosion. On peut admettre…avec O.H. Pilkey que
la vie d’une plage, ali—
mentée articiellement, est égale au temps nécessaire pourque
la moi—
du volume de sédiments qui lui a été fourni disparaisse. Partant de
base, sur la côte orientale des États—Unis, 26 % des plages“ rechar—
gées ont vécu moins d’un an, 62 % entre un et cinq ans, 12 % plusde
cinq ans (g. 24). Divers para—mètres interviennent dans la durabilité. de
_…
ces plages. On a déjà parlé de la taille des sédiments utilisés. La densité
de l’alimentation, c’est—à—dire le volume de sédiments déposés par mètre
linéaire d’estran, joue aussi un rôle. L’alimentation hydraulique donne
une meilleure tenue qu’un déversement par des'benhesOn _i _a* égale— -
ment remarqué que plus le rivage'no‘urri était long, plusla durée
du rechargement était grande. Mais les plages de fond de baie, “bien
délimitées par
des promontoires rocheux à chacune de leurs extrémités,
surtout quand il n’ÿ a pas
transport littoral important, résistent
mieux à la dispersion de leurs
apportés que leS'longueé
plages rectilignes ou courbes, caractérisées par un
mentaire m“ônodirectionnel le long du rivage. Les côtes à haute énergie
'
marine et éolienne, comme celle des Landes, sont évidemment moins favo—
rables au maintien des recha'rgements que
les littoraux plus calmes, tels en
général ceux de la,Méditerranée. Laprésence
ment à allonger la durée de Vie des plages alimentées
,
C°ædeloœanÆlanngæw
‘
celledugoÿ”edu
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tant une longueur de rivage de 500 km, 35 sur celle du golfe du Mexique
(185 km), 30 sur celle de l’océan Pacique (55 km).
Il est important
de s’interroger. sur la longévité des plages qui sont
ainsi nourries car, si on les assiste, c’est parce qu’elles sont rongées par
,
l’érosion. On peut admettre…avec O.H. Pilkey que
la vie d’une plage, ali—
mentée articiellement, est égale au temps nécessaire pourque
la moi—
du volume de sédiments qui lui a été fourni disparaisse. Partant de
base, sur la côte orientale des États—Unis, 26 % des plages“ rechar—
gées ont vécu moins d’un an, 62 % entre un et cinq ans, 12 % plusde
cinq ans (g. 24). Divers para—mètres interviennent dans la durabilité. de
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ces plages. On a déjà parlé de la taille des sédiments utilisés. La densité
de l’alimentation, c’est—à—dire le volume de sédiments déposés par mètre
linéaire d’estran, joue aussi un rôle. L’alimentation hydraulique donne
une meilleure tenue qu’un déversement par des'benhesOn _i _a* égale— -
ment remarqué que plus le rivage'no‘urri était long, plusla durée
du rechargement était grande. Mais les plages de fond de baie, “bien
délimitées par
des promontoires rocheux à chacune de leurs extrémités,
surtout quand il n’ÿ a pas
transport littoral important, résistent
mieux à la dispersion de leurs
apportés que leS'longueé
plages rectilignes ou courbes, caractérisées par un
mentaire m“ônodirectionnel le long du rivage. Les côtes à haute énergie
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marine et éolienne, comme celle des Landes, sont évidemment moins favo—
rables au maintien des recha'rgements que
les littoraux plus calmes, tels en
général ceux de la,Méditerranée. Laprésence
ment à allonger la durée de Vie des plages alimentées
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