La défense contre la meule complexe de Knud le grand
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dans le fond d’une petite baie très abritée. Aujourd’hui, la plage de
Cléopâtre perd du sable,car les milliers de touristes qui y vontchaque
année emportent comme souvenir de leur visite des échantillons
d’oolitbes!
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Miami Beach, en Floride, donne le cas de la plus grande entreprise
.
d’alimentation articielle d’une plage aux Etats—Unis, qui a été aussiun
grand succès par sa longévité. A l’origine, la plage était étroite, 10 à 20 m
seulement, mais l’érosion ne la menaçait pas. llfaut aussi dire que
l’éner—
gie des vagues n’y est pas
forte. Le but de l’opération était d’élargir la
plage.
Entre 1976 et 1982, 17,7 .millions de m8 furent p0mpés à une dis—
tance de 2,5 km du rivage et refoulés sur l’estran. On obtint ainsi une
*plage stable, large de 200 m sur une longueur de 18 km. Elle fut ouverte
_
sans restriction au public, ce qui n’est pas toujours le cas-aux Etats—Unis,
pour
désarmer d’éventuelles critiques sur le prix de revient de l’opéra—
tion, Hancée par
le contribuable. En effet, il en coûta la somme de
67 millions de dollars, dépense élevée, justiée cependant parla valeur
des aménagements en bordure du rivage.
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A l’opposé, Ocean City, dans l’État du New
l’échec que
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peut essuyer un essai d’alimentation articielle d’une plage. Entre 1952 et
1982 eurent lieu plus de trente rechargements avec du sable extrait d’une
Photo 1 1. —— Seaford, Sussex, Angleterre.ïPanne3u donnant des informations sur
les
modalités et les étapes d’une entreprise d’alimentation articielle en sédiments de la
plage
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