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Côtes en danger
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Fig. 18. — Eer‘s nocifs d’un mur de protection sur une plage.
A. Le trait interrompu marque la position du trait de côte à l’origine. Les èches
indiquent le sens de la dérive littorale dominante. On constate que le mur n’a pas
arrêté le recul de la plage. En aggravant l’érosion au—délà de lui, dans le sens de
l’écoulement de la dérive, il appelle la construction d’un autre mur.
B. Le trait interrompu matérialise le profil transversal de la plage avant la.
construction du mur. Celui—ci n’a pas juguléle démaigri55ement de la plage. Il a
même contribué à l’accélérer.
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du déferlement, d’où un enlèvement accru du sable et des galets. Sur
une plage restée à l’état naturel, sa surface inclinée et perméable dis—
sipe l’énergie des vagues. Au contraire, la présence d’un ouvrage
maçonné ou rocheuxengendre la réexion de la houle incidente qui
accroît la turbulence de l’eau sur le rivage. Le résultat est une disper—
sion des sédiments qui
se déposer sur l’avant—plage. D’un été à
l’autre les dégâts de l’hiver sont incomplètement- réparé5.‘ Les modica—
.
tions irréversibles se manifestent
des grandes tempêtes.
Avec le temps la plage devient moins hanté, plus pentué, ce qui, par
rétroaction positive, accentue encore la réeXion de la houle. Bientôt le
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A. Le trait interrompu marque la position du trait de côte à l’origine. Les èches
indiquent le sens de la dérive littorale dominante. On constate que le mur n’a pas
arrêté le recul de la plage. En aggravant l’érosion au—délà de lui, dans le sens de
l’écoulement de la dérive, il appelle la construction d’un autre mur.
B. Le trait interrompu matérialise le profil transversal de la plage avant la.
construction du mur. Celui—ci n’a pas juguléle démaigri55ement de la plage. Il a
même contribué à l’accélérer.
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du déferlement, d’où un enlèvement accru du sable et des galets. Sur
une plage restée à l’état naturel, sa surface inclinée et perméable dis—
sipe l’énergie des vagues. Au contraire, la présence d’un ouvrage
maçonné ou rocheuxengendre la réexion de la houle incidente qui
accroît la turbulence de l’eau sur le rivage. Le résultat est une disper—
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se déposer sur l’avant—plage. D’un été à
l’autre les dégâts de l’hiver sont incomplètement- réparé5.‘ Les modica—
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Avec le temps la plage devient moins hanté, plus pentué, ce qui, par
rétroaction positive, accentue encore la réeXion de la houle. Bientôt le
