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Photo 8.
La Goulette,
de Tunis. Défense contre la mer par un enrochement et disparition totale de la plage.
_
mur est affouillé à sa base et il doit être renforcé. A terme la plage est
condamnée à disparaître.
'
'
-
L’effet nocif d’un mur de protection ou d’un cordon d’enrochement
ne s’arrête pas
là. A partir du moment où il est constamment atteint par
la mer, il inte_rfère avec la dérive littorale. Ce courant est alors freiné par
l’obstacle que représente le mur ou le cordon à l’amont duquel il
dépose une partie des sédiments qu’il transporte.
Mais ces sédiments
vont manquer
à l’aval, situation qui déclehchera ou accroîtra l’érosion, ,
d’où une
extension du mur ou du cordon dans cette direction. Le doigt
est mis dans l’éngrenage. Ainsi, un mur de protection ou un cordon
d’enrochement peut non seulement aggraver
le démaigrissement ou le
recul de la plage sur laquelle il a été construit, mais encore déstabiliser
_
Une plage adjacente qui appellera à son tour un ouvrage de défense.
,
s-. L’histoire du mur édiée… début du siècle devant l’hôtel Mirar‘nar à
’
Wésterland, dans l’île de. Sylt, sur la côte allemande de la mer du NOrd,_
,
illustre éloquemment la nocivité de ce type d’ouvrage pour l’environé—
_
ment (g. 19). Sans doute l’hôtel exiSte—t—il toujours,
mais” le mur a dû
,
'
être périodiqùement renforcé et rehaussé, et la plage, raison
de
,
l’hôteLa ni par disparaître. De part
et d’autre du mur, la côte a conti—
nué Son recul, mais une plage s’est constammentmaintenue
20).
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Photo 8.
La Goulette,
de Tunis. Défense contre la mer par un enrochement et disparition totale de la plage.
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mur est affouillé à sa base et il doit être renforcé. A terme la plage est
condamnée à disparaître.
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L’effet nocif d’un mur de protection ou d’un cordon d’enrochement
ne s’arrête pas
là. A partir du moment où il est constamment atteint par
la mer, il inte_rfère avec la dérive littorale. Ce courant est alors freiné par
l’obstacle que représente le mur ou le cordon à l’amont duquel il
dépose une partie des sédiments qu’il transporte.
Mais ces sédiments
vont manquer
à l’aval, situation qui déclehchera ou accroîtra l’érosion, ,
d’où une
extension du mur ou du cordon dans cette direction. Le doigt
est mis dans l’éngrenage. Ainsi, un mur de protection ou un cordon
d’enrochement peut non seulement aggraver
le démaigrissement ou le
recul de la plage sur laquelle il a été construit, mais encore déstabiliser
_
Une plage adjacente qui appellera à son tour un ouvrage de défense.
,
s-. L’histoire du mur édiée… début du siècle devant l’hôtel Mirar‘nar à
’
Wésterland, dans l’île de. Sylt, sur la côte allemande de la mer du NOrd,_
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illustre éloquemment la nocivité de ce type d’ouvrage pour l’environé—
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ment (g. 19). Sans doute l’hôtel exiSte—t—il toujours,
mais” le mur a dû
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être périodiqùement renforcé et rehaussé, et la plage, raison
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l’hôteLa ni par disparaître. De part
et d’autre du mur, la côte a conti—
nué Son recul, mais une plage s’est constammentmaintenue
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