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Photo 7. —. Viña del Mar, Chili. Articialisation d’un littoral par un erirochement
destiné à protéger de l’érosion un boulevard de front de mer.
Îon construit des murs inclinés avec au moins une pente de 3 de base pour 1
de hauteur. Mais on a davantage recours aux cordons d’enrochement, de
préférence faits de gros blocs de pierre dense plutôt que de pièces de
béton du tÿpe tétrapode, pour une meilleure intégration dans le paysage.
En effet, les c0rdôns d’enrochement sont plus perméables, plus absorbants,
plus résistants, plus faciles à édieäet, le cas échéant, à réparer grâce aux
engins modernes de terrassement, que les murs de prOtection.
—
Les arguments ne manquent pas pour dresser un réquisitoire sévère
contre les murs de protection et les cordons d’enrochement. Ils enlai—
,
dissent l’environnement en ‘articialisant la côte, ilsgênent l’accès aux
plages dont ils
surface par leur présence même, ils n’arrêtent pas
le démaigrissement et le recul des estrans car ils n’apportent
pas de remèdes àla cause de ces phénomènes.
Ily a plus grave encore. Souvent les murs de protection
et les cordons
d’enrochement aŒélèrentl”érosion des plages sur leSquelles ils ont été
construits (fig. 18). D’abord, en s’interposant entre l’estran et la dune
qui lui est associée, ils empêchent les échanges sédimentaires réci—
proques entre les deux éléments solidaires d’un même couple, échanges
indispensables au bon équilibre d’un rivage sableux. Ensuite et surtout,
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ils modient les' processus hydrodynamiques littoraux en re‘nf01‘Çant
l’agitation de la mer qui'brise sur eux et la vitesse des courants résultant
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Photo 7. —. Viña del Mar, Chili. Articialisation d’un littoral par un erirochement
destiné à protéger de l’érosion un boulevard de front de mer.
Îon construit des murs inclinés avec au moins une pente de 3 de base pour 1
de hauteur. Mais on a davantage recours aux cordons d’enrochement, de
préférence faits de gros blocs de pierre dense plutôt que de pièces de
béton du tÿpe tétrapode, pour une meilleure intégration dans le paysage.
En effet, les c0rdôns d’enrochement sont plus perméables, plus absorbants,
plus résistants, plus faciles à édieäet, le cas échéant, à réparer grâce aux
engins modernes de terrassement, que les murs de prOtection.
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Les arguments ne manquent pas pour dresser un réquisitoire sévère
contre les murs de protection et les cordons d’enrochement. Ils enlai—
,
dissent l’environnement en ‘articialisant la côte, ilsgênent l’accès aux
plages dont ils
surface par leur présence même, ils n’arrêtent pas
le démaigrissement et le recul des estrans car ils n’apportent
pas de remèdes àla cause de ces phénomènes.
Ily a plus grave encore. Souvent les murs de protection
et les cordons
d’enrochement aŒélèrentl”érosion des plages sur leSquelles ils ont été
construits (fig. 18). D’abord, en s’interposant entre l’estran et la dune
qui lui est associée, ils empêchent les échanges sédimentaires réci—
proques entre les deux éléments solidaires d’un même couple, échanges
indispensables au bon équilibre d’un rivage sableux. Ensuite et surtout,
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ils modient les' processus hydrodynamiques littoraux en re‘nf01‘Çant
l’agitation de la mer qui'brise sur eux et la vitesse des courants résultant
