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Côtes en danger
manipulation du cycle hydrologique pour,
sinon annuler, du moins ralen—
tir au cours d’une première phase le relèvement a venir du niveau de la
mer. En effet, dans un article publié dans la revue Nature en 1985, deux
scientiques de renom, W.S. Newman et R.WÏ Fairbridge, avaient proposé
de retenir des eaux d’écoulement en multipliant le nombre des barrages
et en accroissant leur capacité d’une part, en utilisant les nappes aquifères
non saturées comme des magasins de stockage d’eau d’autre part.
lls sug—
géraient aussi de lancer des projets pharaoniques consistant à permettre,
par
le creusement de canaux, à de l’eau de mer de venir s’accumuler dans
de vastes dépressions fermées continentales dont le fond est pour cer—
taines situé bien au—dessous du niveau général des mers : Kattara en
Égypte, mer Morte au Proche—Orient, mers Caspienne et d’Aral dans
l’ancienne Union soviétique, Imperial Valley aux États—Unis. Certes, de
grandes entreprises, comme les canaux interocéaniques de Suez et de
Panama ou le tunnel sous la Manche qui, initialement, ont été considérées comme des utopies, sont devenues des réalités ou sont en passe
de
l’être- Même si des études préalables ont été conduites en Israël à propos
de l’alimentation de la mer Morte par de l’eau méditerranéenne, on ima—
gine les difcultés auxquelles se heurteraient de gigantesques travaux de
dérivation hydrologique : nécessité
coopération internationale a
une échelle sans précédent, coûts fararnineun, risques séisrŒques induits
par une modication de l’équilibre isostaque sous le poids des énormes
:aas:es d’eau stockées, profondes perturbations
équilibres écolo—
giques. Cest surtout la prise en comidéræion de ce dernier asnect des
choses
aient ièt renoncer, e—a ar::rr 22… neconi:5: du nat:
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qui atat con—:né:n.em:nt b::—icjse au
cours des dernieres déeennies, mais qui remonte natureen1ent depuis
a:féef @ autre part., on voulait inverser le ÇQUl‘S ;j_c—
de
son
grand afuent l’lrtych, dont les eaux coulent aussi vers l’océan
:‘zrctique, en direction du Kazakhstan pour y étendre les surfaces irrigables et, en fin de parcours, vers la mer d’Aral dont l’assëchernênt en
cours constitue une véritable catastrophe écologique.
Pour se protéger des risques qu’entraîne une élévation de son niveau,
on peut contenir la mer en érigeant sur les côtes des murs, des digues
et
des barrages.
Dans ce domaine, les Hollandais, dont environ le tiers du
terr1torre, conquis sur l’espace maritime, est situé au—dessous du niveau
moyen dela
mer, ont acquis depuis longtemps une très grande maîtrise
technologique.
Pour mettre leurs terres à l’abri d’une submersion touJOUI”S menaçante, ils ont au cours des siècles exhaussé et élargi les dunes
Côtes en danger
manipulation du cycle hydrologique pour,
sinon annuler, du moins ralen—
tir au cours d’une première phase le relèvement a venir du niveau de la
mer. En effet, dans un article publié dans la revue Nature en 1985, deux
scientiques de renom, W.S. Newman et R.WÏ Fairbridge, avaient proposé
de retenir des eaux d’écoulement en multipliant le nombre des barrages
et en accroissant leur capacité d’une part, en utilisant les nappes aquifères
non saturées comme des magasins de stockage d’eau d’autre part.
lls sug—
géraient aussi de lancer des projets pharaoniques consistant à permettre,
par
le creusement de canaux, à de l’eau de mer de venir s’accumuler dans
de vastes dépressions fermées continentales dont le fond est pour cer—
taines situé bien au—dessous du niveau général des mers : Kattara en
Égypte, mer Morte au Proche—Orient, mers Caspienne et d’Aral dans
l’ancienne Union soviétique, Imperial Valley aux États—Unis. Certes, de
grandes entreprises, comme les canaux interocéaniques de Suez et de
Panama ou le tunnel sous la Manche qui, initialement, ont été considérées comme des utopies, sont devenues des réalités ou sont en passe
de
l’être- Même si des études préalables ont été conduites en Israël à propos
de l’alimentation de la mer Morte par de l’eau méditerranéenne, on ima—
gine les difcultés auxquelles se heurteraient de gigantesques travaux de
dérivation hydrologique : nécessité
coopération internationale a
une échelle sans précédent, coûts fararnineun, risques séisrŒques induits
par une modication de l’équilibre isostaque sous le poids des énormes
:aas:es d’eau stockées, profondes perturbations
équilibres écolo—
giques. Cest surtout la prise en comidéræion de ce dernier asnect des
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aient ièt renoncer, e—a ar::rr 22… neconi:5: du nat:
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de
son
grand afuent l’lrtych, dont les eaux coulent aussi vers l’océan
:‘zrctique, en direction du Kazakhstan pour y étendre les surfaces irrigables et, en fin de parcours, vers la mer d’Aral dont l’assëchernênt en
cours constitue une véritable catastrophe écologique.
Pour se protéger des risques qu’entraîne une élévation de son niveau,
on peut contenir la mer en érigeant sur les côtes des murs, des digues
et
des barrages.
Dans ce domaine, les Hollandais, dont environ le tiers du
terr1torre, conquis sur l’espace maritime, est situé au—dessous du niveau
moyen dela
mer, ont acquis depuis longtemps une très grande maîtrise
technologique.
Pour mettre leurs terres à l’abri d’une submersion touJOUI”S menaçante, ils ont au cours des siècles exhaussé et élargi les dunes
