Le niveau de la mer : la crainte du déluge
littorales,
et surtout construit des digues; longues-au total de près-de
800 km, soigneusement entretenues et périodiquement renforcées en 131—
sond’un affaissement continu de la côte, dû à… une subsidenéé BaÊÉIÇH€
et au pompage
de l’eau dans les poldérs, En dépit de ces efforts
l’onde de tempête qui affectala mer du Nord les 31 janvier
1953, entrainant sur le littoral une sùrcote de 3 m et surpassant de 0,60 m
cellerelevée en 1894, la plus haute obsetVée,jusqu’alors, provoqua
catastrophe considérable : 1 365 km2 furent inondés, 1 835 personnes
trouvèrent la
47 300 maisons souffrirent de dégâts. De l’eau
vrit des polders pendant plusieurs mois, L’opinion fut
après consultation des Spécialistes, le pouvoir politiquepritla
—"protéger la partie centrale du littoral du pays, 13 plus densément
des effets d’une tempête dont la probabilité d’oc.currence est, d’une fois
en 10 000 ans et pour
surcote & été estimée à 5 m au—desSus du
niveau moyen de la mer. Le reste est mis_à l’abri d’un même
«
qui a la possibilité de se reproduire une fois tous les 4 000 ans. La
voit également une révision périodique dela hauteur des dunesf_ét des
ouvrages de défenSe pÇurtenir cômpted’tirie éveniellé
de
l’élévation du niveau de la mer, élévation quiest actuellement aux Pays-{
Bas de l’ordre de 2 mm par an. C’est dans Cette perspeCve qu’a été mis
en œuvre 1efameux plan Delta dont la nalité était'13 fermeture de tous
les esü131res de la Zélande, à l’exception bien sûr de ceux
aux ports de Rotterdam et d’Anvers, pour
soustraire à l’action de la mer
quelque 700 km de côte. Lederîeî ouÊage, celui clôuuant sur9 km
bouches de l’Escaut oriental, a été inauguré en octobre 1986:1cä;sous la
pression d’une opinion publique inuencée parle mouvement éCologiste
et soucieuse de conserver un estuaire ouvert auïphénomène de lamarée,
on renonça à l’idée initiale d’un barraLge.xe, "semblable à ceuxqui
avaient déjà été construits àlîentréerdes autres estuaires devenus ainsi des
plans d’eau morte, salée. Ou douce suivant les cas. C’est donc unbarrage
mobile, ouvrage
qui ,a coûté“
20 milliards de francs
et
exigé desprouesses
lawpart des ingénieurs
de soixante—deux vannes
lissantes,
ouvertes et abaissées seulement l’approche“des”
de l’estuaire delaTam15eWtau551
=
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des in0nda‘tîons
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chaüde lots de l’onde de tempête de 1953 “qui}'.)rovoquaunfî51H”C0t€de
3 m
à 13 sèrtie de l’estuaireäLamonteedumveaudelamel
est ici de
3 mm— par an
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Sud—Est
“Dans l’estuaire “même, il faut ajouterleseffetssur
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