‘
Côtes endà‘ngèr
juser’les projets d’aménagement en minimisant leurs effets sur
_
nement. Alim les études
on trouve que souvent“ elles préseñtent
ur‘iïcaractère”formel et superciel. En général, elles s’appuient sur une
de données recueillies dans des publications disparates, de
valeur inégale; les observations de terrain pertinentes et nouvelles sont
insùfSantes; la rédaction hâtive nuit à la précision et a la clarté de
‘
l’exposé. Dans beaucoup de cas, les conclusions n’apparaissent pas convain—
cantes pour
les évaluateurs indépendants que
sont les spécialistes universi—
taires de l’évolution— etde l’aménagement des littoraux.
.,
_
'—
ce sOnt ces études d’impact qui, sans autre contrôle qu’un examen
adrrnistraüf et juridique
services techniques de l’État, notamment
les directions départementales de l’équipement, vont servir de pièce maî4
enquêtes publiques régies par
la loi du 12 juillet 1983. Ici
il
au départ une intention louable, celle d’introduire de la
transparence dans les Opérations d’aménagementgen 'inf0rmant les
t‘i'0ns concernées sur des opérations impliquantdes risques pour l’envir0nl
de
Observations. et éventuellement leurs
'sù‘g'g'éètiOñs‘.’ Cé faisant;
j'visqti’ici exélusi‘Ve—‘des grands
C‘0rpstechn0cratiques de
espacesa aménager. La loi sur lelitï
t0ral du 3 janvier—1986 mentionne d’ailleurs spéciquement le recours
obli—
gatoireà l’enquête publique'dans plusieurs de Ses disp0sitions. Mais, dans
la pratique, sauf
existent des associations-actives pour la défense de
l’environnement; _Çap‘aiblés" de moÏbiliSér lîopinij‘on, cette procédure n’a pas
eu 16 SUCCÈS de pârücipation et_.n’a pas,susçité les débats contradictoires
que l’on pouvait
projets d’aménagement
proposés ne sont pas véritablement rémise‘n cause..
-»
…
-
,
.
-
'
ii*fäùtdité auss1que
qui ont
dela
Conduite des enquêtespubhques sont souventmal préparés
”la“
tâche“ qui leur est 1mpart1e Célleæî
les 'd0CUmeñts« du
dossier, à interrogerlesservices-Compéténts'
à enquêter sur les '
lieux.“, à—.Œganiser
:a ecùeillir
opi—
nions”: A. l’issue de laprocédure,les commissaires#enquêÏteurs doivent
ger un rapp0rt
dans
une sÿhthè‘sedeàOpihi‘ohs‘?émis‘éä
,
contrepr0posmons
zaïùs‘Si_
donnerun aVlspefsonnelLeursconclus1onssont importantes fear C’es,t*;e
'
sappuyantsureesapresconsultaüen déaaëlëg{aons œgiomæs à
tecü1reetl’env1mnnement,quele5préfetsconcemés s1gnentounon un
arreteaŒmsant le lancementdesü7avauxe51gnespar le mbunaladm1
msauflescommissairesenqueteursgraœaularge pouV01rdmiuaüveet
'
enquêtes publiques; Ilsdowentêtrecapablæ decomprendr€ tous Les
_
enjeux,dîun«projet€damenagementetdenapprecleriaporœeavecclær
“
'
voyanceet1mparüahtéSlleurbonnevolontén’estpasencause—cesont
,
desïhonnêtes hommesd0nîlesrémunérau0nssontmlsérables —,leurap—
'
Côtes endà‘ngèr
juser’les projets d’aménagement en minimisant leurs effets sur
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taires de l’évolution— etde l’aménagement des littoraux.
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services techniques de l’État, notamment
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C‘0rpstechn0cratiques de
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t0ral du 3 janvier—1986 mentionne d’ailleurs spéciquement le recours
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l’environnement; _Çap‘aiblés" de moÏbiliSér lîopinij‘on, cette procédure n’a pas
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Conduite des enquêtespubhques sont souventmal préparés
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