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,
1
…
3
Fig. 40.
Structure de
Murù_ma,_ archipel des Tuamotu, Polynésie françàise,
d’après D.M. Aissaoui, D. Buigues et B.H. Purser (1986) .
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l.
Calcaire cor'allie. 3'._.‘Sëdilentsns et pinacles lagonaires.
‘
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à
glacio!eusœusm_e n’était pas
sait qu’au Cours
à plu—
sieurs reprises, probablement une dizaî‘e
les 700000 der—
nières années,"Se sont produits des abaissements’etïdes‘
du
niveau
grande“ ampleur puisqu’ils ont—pu intéresserürie' traChe
ï100m àÎl“50 m d’épaisseur.
concevable
telles.
1
Variaoñë n’aient
sur les 'construetions -eorällienes et il est
de les évaluer. En1910, R.A. Dàly, dans un article-qui
_
t date, intitulé Pleistoœne Glaciatz'an
the Coral Reef Problem, crut même
que le
se substituer à “la Subsidençep05tulée par
Darwin comme seul faCteur explicatif de l’histoire
LeS
forages profonds dans les atollS; en révélant qu’ils êtàiente0nsüüiés d"aeCU—_
'
mulaüons'd’organismes
plusieurs centaines
s€ur,
pas conrmé œÿpomt de vue
11
que: les Variations ,
glacio-eustaqUes du
lé,“Quaternaire Ofht itr0dùit
des complications dans“ le
les
édices
= Coral'ehsÎ ont*étë‘ largement
net:
toyés
leurs
Les” uns ;
autres ont-alors
actions de
de leüré
matériaux “ calcaires parles
îfoiäd£ des
lagons ex0ndéS;
vCifëüläirèSïîbù—ellrpüquesdutype =dôline;a«sæ
«faï;}parlég —fiilsÏ sont interprétés
'
certains auteurs comme‘:des ;pitôns résiduels.çquîïîfa1{rd1äitäaSäi1efiaùXt tou—x
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rellè‘$ïbu
tropiè'alïhumide.=
‘à&HSSÏ
qU’ont—vêté ouvertes lespassesqulaugourdhwquanellesnontpas ,—étfé :
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