Vie et mort des récifs coralliens
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corail croissant alors verticalement, mais pas sur son bord interne ou
l’eau n’est pas assez agitée. De ce côté le corail meurt et la plature pro— ,
gressivement submergée cède la place à un lagon qui entoure le relief
volcanique initial. C’est le stade du récif—barrière nettement détaché de
l’île centrale. La subsidence continuant, le récif continue à croître vers
haut sur son bord externe, le lagon à s’élargir et l’île
réduire.«A
n, il ne reste plus qu’un récif de forme annulaire et un lagon dont la
'
sédimentation est alimentée seulement par des débris arrachés‘à la cou—
ronne corallienne et des apports biologiques locaux. Le stadede l’atOll
'
Un argument morphologique important en faveur de la théorie de
Darwin, auquel lui—même, chose étonnante, n’avait pas Songé, a été
avancé par ].D. Dana dans son livre Corals, cmd Caml Islands, publié en
1872, et il a été repris plus tard avec insistance par W.M. Davis.'ll s’agit de
l’existence de multiples baies,de forme allongée au p0int de ressembler
parfois à des doigts de gant, qui échancrent les rivages des îles situées en;
arrière des récifs—barrières etqui se situent dans le prolongement de val—
lées encaissées. Ces baies ont été creusées par des cours d’eau
envahies par
la mer. Elles résultent d’un ample ehoyage que la seule
transgression marine postglaeiaire ne suft pas, à expliquer et qui impose
l’idée d’une importante submersion des îles qu’entourent les
rières. L’absence de véritables falaises autour deces îles va dans le même
sens ,: sans doute les vagues à l’arrière des récifs, qui arrêtent la houle du
large sont—ellesfaibles, mais leur action érosive est aussi prise devitesse:
par l’affaissement
îles.
…
.
De fait, ce
forages profonds dont ont fait l’objet certairis’ atollsî_
de l’océan Pacique qui ont représenté le
pour Jugerdubien'
fondé la théorie de DarWin. Celle—ci implique l’existence d’énormes
_
épaisseurs de corail mort sous lescouronnes
la
,
rièure est“ constituée d’organismes
Or, c’est
ce qui afété_
les iles Marshall,…ä Enewetak, le socle basaltiquè
Ï
‘;_‘_‘Î
a_fÇtèintgä des profondeurs de _1 283 et-de 1
Ïï
sent surlui et qui sont incapables de viVre à plus de 30
man—dessous , ‘
de :lagsurface de
été datés de 1’Ê0Cëhe
âÏ-5â fimilÏi9?5
d’années).
dansl’zirchipel
fdisp0segd65
d011—
*
nées, iStratigraphiques fournies par plusieurs: sondagesïjunfflX, ]
implantédans
le
fondeur tandis que :d"
placés en
pointsdé l’île,l’ontrepéré—
entre357 et 455m(g40) Ici les - premières construcüomcoralennes_
de la theonedearwmsurlerole
delasubdenœdanslaformanonetlf<évo‘lu0n desreafscoraïhens
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corail croissant alors verticalement, mais pas sur son bord interne ou
l’eau n’est pas assez agitée. De ce côté le corail meurt et la plature pro— ,
gressivement submergée cède la place à un lagon qui entoure le relief
volcanique initial. C’est le stade du récif—barrière nettement détaché de
l’île centrale. La subsidence continuant, le récif continue à croître vers
haut sur son bord externe, le lagon à s’élargir et l’île
réduire.«A
n, il ne reste plus qu’un récif de forme annulaire et un lagon dont la
'
sédimentation est alimentée seulement par des débris arrachés‘à la cou—
ronne corallienne et des apports biologiques locaux. Le stadede l’atOll
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Un argument morphologique important en faveur de la théorie de
Darwin, auquel lui—même, chose étonnante, n’avait pas Songé, a été
avancé par ].D. Dana dans son livre Corals, cmd Caml Islands, publié en
1872, et il a été repris plus tard avec insistance par W.M. Davis.'ll s’agit de
l’existence de multiples baies,de forme allongée au p0int de ressembler
parfois à des doigts de gant, qui échancrent les rivages des îles situées en;
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lées encaissées. Ces baies ont été creusées par des cours d’eau
envahies par
la mer. Elles résultent d’un ample ehoyage que la seule
transgression marine postglaeiaire ne suft pas, à expliquer et qui impose
l’idée d’une importante submersion des îles qu’entourent les
rières. L’absence de véritables falaises autour deces îles va dans le même
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large sont—ellesfaibles, mais leur action érosive est aussi prise devitesse:
par l’affaissement
îles.
…
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De fait, ce
forages profonds dont ont fait l’objet certairis’ atollsî_
de l’océan Pacique qui ont représenté le
pour Jugerdubien'
fondé la théorie de DarWin. Celle—ci implique l’existence d’énormes
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épaisseurs de corail mort sous lescouronnes
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Or, c’est
ce qui afété_
les iles Marshall,…ä Enewetak, le socle basaltiquè
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âÏ-5â fimilÏi9?5
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nées, iStratigraphiques fournies par plusieurs: sondagesïjunfflX, ]
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pointsdé l’île,l’ontrepéré—
entre357 et 455m(g40) Ici les - premières construcüomcoralennes_
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