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courant de retour jusqu’à atteint une capacité moyenne de l’ordre de 4730.4 m3/an/m au
niveau de la zone au-dessus des ouvrages de protection.
On voit aussi que le débit du transport sédimentaire diminue vers le large puisque la
profondeur augmente et les courants n’ont pas un impact sur le sédiment de ces profondeurs.
Figure 23 : Modélisation du transport sédimentaire dans la zone de Sidi Fredj Hs =
4,90m; Tp = 10,88s; Direction = 360°N (DHI Mike 21- Mokrane, Razali 2021).
La carte 24 représente la modélisation du transport sédimentaire dans la zone de Sidi Fredj par
des houles de secteur nord.
Le transit sédimentaire dans la zone reflète l'activité hydrodynamique observée dans
les champs des courants. Sur le plan Sédimentologique, on constate la présence de zone
de couleur foncée à l'Est des épis, traduisant des capacités de transport solide d’environ
12614.4 m3/an/m, et quand on s’éloigne vers le large, cette capacité diminue
graduellement suivant les vitesses des courants qui crée un courant de retour jusqu’il
atteint le large, puisque la profondeur augmente et les courants n’ont pas un impact sur le
sédiment de ces profondeurs.
courant de retour jusqu’à atteint une capacité moyenne de l’ordre de 4730.4 m3/an/m au
niveau de la zone au-dessus des ouvrages de protection.
On voit aussi que le débit du transport sédimentaire diminue vers le large puisque la
profondeur augmente et les courants n’ont pas un impact sur le sédiment de ces profondeurs.
Figure 23 : Modélisation du transport sédimentaire dans la zone de Sidi Fredj Hs =
4,90m; Tp = 10,88s; Direction = 360°N (DHI Mike 21- Mokrane, Razali 2021).
La carte 24 représente la modélisation du transport sédimentaire dans la zone de Sidi Fredj par
des houles de secteur nord.
Le transit sédimentaire dans la zone reflète l'activité hydrodynamique observée dans
les champs des courants. Sur le plan Sédimentologique, on constate la présence de zone
de couleur foncée à l'Est des épis, traduisant des capacités de transport solide d’environ
12614.4 m3/an/m, et quand on s’éloigne vers le large, cette capacité diminue
graduellement suivant les vitesses des courants qui crée un courant de retour jusqu’il
atteint le large, puisque la profondeur augmente et les courants n’ont pas un impact sur le
sédiment de ces profondeurs.
