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Dans notre étude et conformément à la classification préconisée en matière d’érosion et de
submersion marine, on remarque qu’hormis les feux de forêts, les risques portant sur la santé
humaine, animale et végétale et les risques nucléaires et industrielles, le reste des risques ont
été agrégés sous forme d’indicateurs. Cette loi prévoit une panoplie de mesures visant à
réglementer avant, pendant et après le sinistre.
On cite, notamment :
Le plan général de prévention de risque majeur (PGPRM) adopté par décret qui précise :
le système national de veille permettant une meilleure connaissance de l'aléa ou du
risque ;
le système national d'alerte permettant une meilleure maitrise de la probabilité
survenance de ;
les programmes de simulation permettant de vérifier et améliorer les dispositifs de
prévention.
Le plan en question est adopté pour chaque risque majeur. C'est-à-dire qu’on aura 10 PGPRM
et chaque plan comportera (art. 18 de la 04-24) :
1) le système retenu pour évaluer l'importance de l'aléa concerné, le cas échéant.
2) la détermination des régions, wilayas, communes et zones présentant des vulnérabilités
particulières selon l'importance de l'aléa concerné, lors de sa survenance ;
3) les mesures de mise en œuvre en matière de prévention et d'atténuation de la
vulnérabilité vis-à-vis du risque majeur concerné, en précisant la gradation des
mesures en matière d'établissements humains et d'occupation de l'espace, selon
l'importance de l'aléa lors de sa survenance et de la vulnérabilité de la région, wilaya,
commune ou zone concernée.
Le plan comportera une méthode non encore arrêtée, un zonage ou une cartographie des
risques et les mesures à entreprendre qu’on verra en détail dans le quatrième et cinquième
chapitre.
2.4- Améliorer la prise de conscience vis à vis des changements climatiques
La prise de conscience au niveau des décideurs est la première condition pour mettre en
œuvre le plan d’adaptation côtier face aux risques. Un effort soutenu de sensibilisation et de
communication doit être mené en direction des collectivités locales, des opérateurs
économiques, des associations socioprofessionnelles de tous les secteurs concernés par les
effets des changements climatiques ou non climatiques au niveau de la zone côtière (pêche
portuaire, tourisme, industrie, agriculture, ressources en eau, infrastructures, énergie et surtout
l’habitat).
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