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Gestion Intégrée des Zones Côtières (GIZC) adaptés et cohérents par rapport aux risques
littoraux et la préservation des enjeux socio-économique de la zone côtière.
Les hommes politiques et la communauté scientifique algérienne, à travers les différentes
conférences de l’ONU sur les changements climatiques, prennent conscience, à l’instar
de la majorité des pays du monde, de l’influence, de plus en plus perceptible, du
changement climatique qui se traduit en ce qui nous concerne par des perturbations et un
dérèglement hydrique et météorologique sur les zones à risques.
Cette prise de conscience des vulnérabilités s’est traduite par la mise en place de projets
structurants débouchant à terme sur des politiques et des schémas de protection adaptés.
En Algérie, cette problématique a été débattue lors du séminaire qui s’est tenu à Alger
en juin 2016 portant sur la recherche de solution contre les glissements de terrain et
l’érosion, qui font parties des risques littoraux dans la mesure où, ils affectent les biens et
les personnes. L’ampleur du phénomène et l’intensification de l’urbanisation interpelle
les pouvoirs publics pour y remédier.
Le GIEC (Groupe intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) a introduit des
prévisions sur le climat. Il s’intéresse aussi à la vision théorique de la vulnérabilité face aux
changements climatiques (IPCC, 2014), afin de connaitre l’impact et le risque pouvant se
produire suite au réchauffement climatique ainsi que les dispositions qui doivent être prises
afin de diminuer et lutter contre les risques encourus (élévation du niveau de la mer,
submersion marine…etc.).
Par ailleurs, les aménagistes sont amenés à concevoir des projets tout en intégrant la
nécessité d’assurer des écoulements et un drainage adéquat et d’interdire la construction
des grandes infrastructures et des établissements publics sur des sols non approprié. Les
infiltrations des eaux, les terrassements anarchiques et la qualité des sols sont parmi les
causes qui sont à l’origine des glissements de terrain. Les moyens d’intervention et de
réparation sont complexes et couteux. D’où, la nécessité d’entreprendre d’ores et déjà des
études pour en cartographier les zones en question.
L’Algérie est le plus grand pays de la méditerranée en terme de superficie avec un littoral
qui s’étend sur un linéaire côtier de près de 1600 Km. Il se distingue par des paysages très
diversifiés et très riches (plages, falaise, massifs forestiers, parcs naturels...etc.).
Néanmoins, de Marsat-Ben-M’hidi à l’ouest jusqu’au cap roux à l’est, l’environnement
côtier de l’Algérie a subi de grandes perturbations telles que l’intensification de la
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Indice de vulnérabilité et de risque côtier pour l\'évaluation du risque d\'érosin et de submerstion dans le littoral centre Algérien (cas de la baie de Bouismal ) - 25/241

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