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Algérie, aucune étude n’a confirmé la tendance de ces changements malgré la montée
spectaculaire des températures et les pluies ravageuses observées.
3 - Nécessité d’avoir une cartographie fine des risques littoraux
L’évaluation de la vulnérabilité et du risque passe inexorablement par une étude des aléas
encourus qu’il faut absolument identifiés et procéder en suite à un classement hiérarchisé
selon le degré de son influence sur l’estimation de la vulnérabilité. La mise en place de
l'étude des risques d'érosion et de submersion comme outil d'aide à la décision est très
importante dans ce contexte de changements climatiques dans la planification spatiale
maritime (Ministère chargé de l’environnement -PAP RAC/ PAM., 2015).
Dans un premier temps, on procède à étude historique sur les différents risques littoraux
qui ont vraiment marqués la population. Dans ce genre d’approche souvent approximative
nécessite un confortement scientifique généralement lié aux œuvres d’historiens ou même
parfois d’écrivains. L’histoire d’événements classés catastrophes naturelles restent liés
aux :
Séismes avec des périodes de retour importantes (200 à 400 ans)
inondations avec une connotation anthropique ;
évènements climatiques extrêmes.
Le risque de Tsunami pour ne citer que ce risque est envisageable dans le littoral algérien
en cas de séisme (Hemdane et Benslama., 2016) sachant que le littoral Algérien est classé
fortement sismique dans sa partie centre (selon les normes parasismiques de 1999)
(Ministère de l'Habitat et de l'Urbanisme, 2003), le dernier tsunami observé fut celui de
Zemmouri (Boumerdès) généré par le séisme de Mai 2003 (Alasset et al., 2006). En plus
de l’enjeu de la population, certains hôtels sont proches du rivage (Hôtel Riadh Sidi Fredj
Alger, complexes touristique de Tipaza) de plus, les sites historiques se trouvent eux aussi
exposés à ce risque en effet des sites tel que le Bastion 23 (Casbah Alger) qui a été classé
site UNESCO depuis 1992, les ruines romaines de Tipaza classées aussi site UNESCO
depuis 1982 en plus du château la vigie (Rais Hamidou Alger) et le fort Tamentfoust (El
Marsa Alger) qui risquent d’être détruits en cas de fortes tempêtes ou de tsunami, et ce à
cause de leur proximité de la mer.
Ces sites constituent un héritage historique et culturel qui se doit d'être protégé. La
résilience a toujours existé en tant qu’action individuelle ou collective. Mais, la population
gagnerait en efficacité si, l’opération s’inscrit dans un cadre organisationnel en s’appuyant
sur la connaissance et la maitrise des équilibres entre les divers enjeux dans l’espace
littoral. Ceci conduira à l'élaboration de plans de gestion de risques de catastrophes et de
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Algérie, aucune étude n’a confirmé la tendance de ces changements malgré la montée
spectaculaire des températures et les pluies ravageuses observées.
3 - Nécessité d’avoir une cartographie fine des risques littoraux
L’évaluation de la vulnérabilité et du risque passe inexorablement par une étude des aléas
encourus qu’il faut absolument identifiés et procéder en suite à un classement hiérarchisé
selon le degré de son influence sur l’estimation de la vulnérabilité. La mise en place de
l'étude des risques d'érosion et de submersion comme outil d'aide à la décision est très
importante dans ce contexte de changements climatiques dans la planification spatiale
maritime (Ministère chargé de l’environnement -PAP RAC/ PAM., 2015).
Dans un premier temps, on procède à étude historique sur les différents risques littoraux
qui ont vraiment marqués la population. Dans ce genre d’approche souvent approximative
nécessite un confortement scientifique généralement lié aux œuvres d’historiens ou même
parfois d’écrivains. L’histoire d’événements classés catastrophes naturelles restent liés
aux :
Séismes avec des périodes de retour importantes (200 à 400 ans)
inondations avec une connotation anthropique ;
évènements climatiques extrêmes.
Le risque de Tsunami pour ne citer que ce risque est envisageable dans le littoral algérien
en cas de séisme (Hemdane et Benslama., 2016) sachant que le littoral Algérien est classé
fortement sismique dans sa partie centre (selon les normes parasismiques de 1999)
(Ministère de l'Habitat et de l'Urbanisme, 2003), le dernier tsunami observé fut celui de
Zemmouri (Boumerdès) généré par le séisme de Mai 2003 (Alasset et al., 2006). En plus
de l’enjeu de la population, certains hôtels sont proches du rivage (Hôtel Riadh Sidi Fredj
Alger, complexes touristique de Tipaza) de plus, les sites historiques se trouvent eux aussi
exposés à ce risque en effet des sites tel que le Bastion 23 (Casbah Alger) qui a été classé
site UNESCO depuis 1992, les ruines romaines de Tipaza classées aussi site UNESCO
depuis 1982 en plus du château la vigie (Rais Hamidou Alger) et le fort Tamentfoust (El
Marsa Alger) qui risquent d’être détruits en cas de fortes tempêtes ou de tsunami, et ce à
cause de leur proximité de la mer.
Ces sites constituent un héritage historique et culturel qui se doit d'être protégé. La
résilience a toujours existé en tant qu’action individuelle ou collective. Mais, la population
gagnerait en efficacité si, l’opération s’inscrit dans un cadre organisationnel en s’appuyant
sur la connaissance et la maitrise des équilibres entre les divers enjeux dans l’espace
littoral. Ceci conduira à l'élaboration de plans de gestion de risques de catastrophes et de
