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Tableau 12 : Capacités maximales d’adsorption par d’autres biosorbants..
q m représente une capacité d'adsorption maximale pratique lorsque la surface est entièrement
recouverte d'ions métalliques et aide à comparer les performances d'adsorption, en particulier dans
les cas où le sorbant n'a pas atteint sa pleine saturation dans les expériences.
A cet égard, nous avons mené une analyse comparative des capacités d'adsorption maximales
prédites à l'aide du modèle de Langmuir et ce entre l'argile et d'autres biosorbants algaux possibles,
évalués à l'état naturel dans des conditions expérimentales quasi identiques aux nôtres (Voir Table
5 en Annexe 6-4).
Globalement, les capacités d'adsorption maximale du chrome sur les différents supports étudiés
sont assez variées. Une comparaison des résultats révèle que les autres biosorbants ont une
efficacité proche en termes de capacités d'adsorption maximale à celle de l'argile.
Le q m semble être significativement plus élevé pour Fucus vesiculosus et Oedogonium hatei que
sur Spirulina platensis et Ulva spp. Les différences entre les espèces d'algues dans l'ampleur des
capacités d'adsorption maximale peuvent être dues aux propriétés des algues (la structure , groupes
fonctionnels et superficie, selon la division algale, les genres et les espèces) (Dönmez et al., 1999).
Les résultats ont également montré que l'étude effectuée par Gupta & Rastogi (2009), qui ont
travaillé sur une algue marine Oedogonium hatei avec un temps de contact trois fois plus court que
celui de l'argile et une double quantité de biomasse, la capacité maximale obtenue est proche du
résultat de notre étude. De même que l'étude de Murphy et al. (2008), ayant travaillé dans les
mêmes conditions que les nôtres mais sur l'algue Fucus vesiculosus, la capacité d'adsorption
maximale dépasse celle de notre argile.
Spirulina platensis
16.7
(Finocchio et al., 2010)
Oedogonium hatei
32.2
(Gupta & Rastogi, 2009)
Ulva spp
30.2
(Murphy et al., 2008)
Fucus vesiculosus
42.7
(Murphy et al., 2008)
Lyngbya putealis
113.6
(Kiran et al., 2007)
Laminaria digitata
125.99
(Dittert et al., 2014)
Chlorella minutissima
57.33
(Singh et al., 2012)
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