CHAPITRE I : GÉNÉRALITÉS
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Coliformes totaux
Ils regroupent un certain nombre d’espèces bactériennes appartenant à la famille des
Enterobactériaceae. Selon (ISO) : le terme « coliforme » correspond à des organismes en
bâtonnets, non sporogènes, Gram négatif, oxydase négatif, facultativement anaérobies,
capables de croître en présence de sels biliaires ou d’autres agents de surface possédant des
activités inhibitrices de croissance similaires, et capables de fermenter le lactose et le
mannitol avec production de gaz en 48 heures, à des températures de 35 à 37°C. Les
coliformes comprennent les genres : Escherichia, Citrobacter, Enterobacter, Klebsiella,
Yersinia, Serratia (RODIER et al., 2005).
Ils sont présents en très grand nombre dans l’intestin et les selles de l’homme
(GOUJAUS, 1995).
De nombreux coliformes ne sont pas dangereux du point de vue sanitaire sauf en cas de
prolifération extrêmement abondante ou de réceptivité particulière de consommateur
(GUIRAUD, 1998).
Coliformes fécaux
Ils correspondent à des coliformes qui sont capables de se développer à 44°C (RODIER
et al., 2005).
Elles peuvent être associées dans un aliment contaminé à des entérobactéries
pathogènes comme les Salmonella, Shegilla, les Yersinia et certains biotypes d’E. Coli.
Leur développement est possible sur de nombreux milieux entre -2 et 50°C et entre pH 4,4 et
9 (GUIRAUD, 1998).
-
E. coli : c’est des colibacilles, lactose positif, gazogènes, réalisant une
fermentation acide mixte (RM positif, VP négatif). Elles produisent de l’indole à
partir de tryptophane, à 44°C. Elles peuvent être responsables de maladies
diarrhéitiques ou des maladies extra-intestinales. Leur présence est le témoin d’une
contamination fécale (BERAUD, 2004).
Les streptocoques fécaux
Les streptocoques fécaux sont des coques Gram positif, sphériques allongés, formant
des chaînettes ou des paires, non sporulés. Ils sont dépourvus de cytochrome et de catalase. Ils
peuvent se développer en aérobiose, un métabolisme fermentatif et sont considérés comme
des anaérobies tolérant l’oxygène (BERAUD, 2004).
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Coliformes totaux
Ils regroupent un certain nombre d’espèces bactériennes appartenant à la famille des
Enterobactériaceae. Selon (ISO) : le terme « coliforme » correspond à des organismes en
bâtonnets, non sporogènes, Gram négatif, oxydase négatif, facultativement anaérobies,
capables de croître en présence de sels biliaires ou d’autres agents de surface possédant des
activités inhibitrices de croissance similaires, et capables de fermenter le lactose et le
mannitol avec production de gaz en 48 heures, à des températures de 35 à 37°C. Les
coliformes comprennent les genres : Escherichia, Citrobacter, Enterobacter, Klebsiella,
Yersinia, Serratia (RODIER et al., 2005).
Ils sont présents en très grand nombre dans l’intestin et les selles de l’homme
(GOUJAUS, 1995).
De nombreux coliformes ne sont pas dangereux du point de vue sanitaire sauf en cas de
prolifération extrêmement abondante ou de réceptivité particulière de consommateur
(GUIRAUD, 1998).
Coliformes fécaux
Ils correspondent à des coliformes qui sont capables de se développer à 44°C (RODIER
et al., 2005).
Elles peuvent être associées dans un aliment contaminé à des entérobactéries
pathogènes comme les Salmonella, Shegilla, les Yersinia et certains biotypes d’E. Coli.
Leur développement est possible sur de nombreux milieux entre -2 et 50°C et entre pH 4,4 et
9 (GUIRAUD, 1998).
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E. coli : c’est des colibacilles, lactose positif, gazogènes, réalisant une
fermentation acide mixte (RM positif, VP négatif). Elles produisent de l’indole à
partir de tryptophane, à 44°C. Elles peuvent être responsables de maladies
diarrhéitiques ou des maladies extra-intestinales. Leur présence est le témoin d’une
contamination fécale (BERAUD, 2004).
Les streptocoques fécaux
Les streptocoques fécaux sont des coques Gram positif, sphériques allongés, formant
des chaînettes ou des paires, non sporulés. Ils sont dépourvus de cytochrome et de catalase. Ils
peuvent se développer en aérobiose, un métabolisme fermentatif et sont considérés comme
des anaérobies tolérant l’oxygène (BERAUD, 2004).
