Chapitre 22 – Étude expérimentale de quelques circuits à diode (PCSI)
b) Cas d’une alimentation de faible amplitude
Lorsque la tension d’alimentation a une amplitude comparable à celle de la tension de
seuil (par exemple 2 V), on voit apparaître des déformations du signal u R dues au fait
que la diode n’est pas idéale. On observe les signaux de la figure 22.20 :
10
40
20 30
1
2
−1
−2
0
tensions(V)
t(ms)
Figure 22.20 Redressement monoalternance d’une faible tension (trait plein fin : e, trait
plein épais : uR, trait pointillé : uS).
On remarque donc que tant que e reste inférieure à u S , u R est nulle et que, quand u R
n’est pas nulle, elle ne se superpose pas à e comme dans le cas précédent.
P 1
P 2
P 4
e
i
u
E
√
2
−E
√
2
D 1
D 2
Figure 22.21 Évolution du point
de fonctionnement lors du
redressement monoalternance
d’une faible tension.
On va interpréter ces phénomènes en tenant
compte de la tension de seuil u s = 0,6 V
et de la résistance dynamique r. On utilise
le même raisonnement graphique que précédemment mais sur la figure 22.21.
Dans la zone passante de la diode (point de
polarisation P 2 ), on obtient le schéma équivalent du circuit de la figure 22.15 étudié dans le paragraphe de présentation de la
méthode graphique. Dans ce cas :
u R = Ri = R
e − u s
R + r
< e
La diode est passante tant que e > u s puis i est nulle et u R aussi. On obtient alors
le signal de la figure 22.20 pour u R . La valeur maximale de u R n’est plus E
√
2 mais
R
E
√
2 − u s
R + r
.
Dans les conditions usuelles, par exemple avec la tension du secteur E = 240 V, ces
écarts ne sont pas visibles car u s E et l’on retrouve les signaux présentés dans le
paragraphe précédent.
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b) Cas d’une alimentation de faible amplitude
Lorsque la tension d’alimentation a une amplitude comparable à celle de la tension de
seuil (par exemple 2 V), on voit apparaître des déformations du signal u R dues au fait
que la diode n’est pas idéale. On observe les signaux de la figure 22.20 :
10
40
20 30
1
2
−1
−2
0
tensions(V)
t(ms)
Figure 22.20 Redressement monoalternance d’une faible tension (trait plein fin : e, trait
plein épais : uR, trait pointillé : uS).
On remarque donc que tant que e reste inférieure à u S , u R est nulle et que, quand u R
n’est pas nulle, elle ne se superpose pas à e comme dans le cas précédent.
P 1
P 2
P 4
e
i
u
E
√
2
−E
√
2
D 1
D 2
Figure 22.21 Évolution du point
de fonctionnement lors du
redressement monoalternance
d’une faible tension.
On va interpréter ces phénomènes en tenant
compte de la tension de seuil u s = 0,6 V
et de la résistance dynamique r. On utilise
le même raisonnement graphique que précédemment mais sur la figure 22.21.
Dans la zone passante de la diode (point de
polarisation P 2 ), on obtient le schéma équivalent du circuit de la figure 22.15 étudié dans le paragraphe de présentation de la
méthode graphique. Dans ce cas :
u R = Ri = R
e − u s
R + r
< e
La diode est passante tant que e > u s puis i est nulle et u R aussi. On obtient alors
le signal de la figure 22.20 pour u R . La valeur maximale de u R n’est plus E
√
2 mais
R
E
√
2 − u s
R + r
.
Dans les conditions usuelles, par exemple avec la tension du secteur E = 240 V, ces
écarts ne sont pas visibles car u s E et l’on retrouve les signaux présentés dans le
paragraphe précédent.
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