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Redressement et filtrage
2.2 Redressement double-alternance
Pour augmenter la valeur moyenne et se rapprocher encore plus d’un signal continu,
il faut pouvoir redresser la deuxième alternance. Pour cela, on utilise un circuit à
quatre diodes appelé pont de Graetz (Cf. figure 22.22).
On obtient le signal de la figure 22.23 qui porte le nom de signal redressé doublealternance. On remarque que quel que soit le signe de la f.e.m. e, u R et donc i sont
positifs. Le courant passe a priori par la diode D 2 sur une demi-alternance et par la
diode D 4 pendant l’autre demi-alternance. Ces deux diodes ne peuvent pas être passantes simultanément car sinon le générateur serait court-circuité. Il en est de même
des diodes D 1 et D 3 .
D 1
D 2
D 3
D 4
u D1
u D2
u D3
u D4
i e
e
R
u R
i
Figure 22.22 Redressement
double alternance : pont de
Graetz.
u R
t
Figure 22.23 Allure d’un signal
redressé double alternance.
Pour interpréter la forme de u R , on suppose que la f.e.m. a la même forme que
dans le redressement monoalternance (e(t) = E
√
2 cos vt) et que les diodes sont
idéales.
Des lois des mailles permettent d’écrire les relations suivantes :
u R = −u D1 − u D2
(22.3)
u R = −u D3 − u D4
(22.4)
e = u D2 − u D4
(22.5)
e = u D3 − u D1
(22.6)
À t = 0, e est positive donc le courant i e est positif, il ne peut passer que dans la
diode D 2 puisque D 1 est polarisée en inverse. Dans ce cas, la diode D 2 est passante et
u D2 = 0 V.
On déduit de l’équation (22.5) que u D4 = −e est négative puisque e est positive et
donc que la diode D 4 est bloquée. Le courant i e circule dans R et i = i e , la tension u R
est donc positive.
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Redressement et filtrage
2.2 Redressement double-alternance
Pour augmenter la valeur moyenne et se rapprocher encore plus d’un signal continu,
il faut pouvoir redresser la deuxième alternance. Pour cela, on utilise un circuit à
quatre diodes appelé pont de Graetz (Cf. figure 22.22).
On obtient le signal de la figure 22.23 qui porte le nom de signal redressé doublealternance. On remarque que quel que soit le signe de la f.e.m. e, u R et donc i sont
positifs. Le courant passe a priori par la diode D 2 sur une demi-alternance et par la
diode D 4 pendant l’autre demi-alternance. Ces deux diodes ne peuvent pas être passantes simultanément car sinon le générateur serait court-circuité. Il en est de même
des diodes D 1 et D 3 .
D 1
D 2
D 3
D 4
u D1
u D2
u D3
u D4
i e
e
R
u R
i
Figure 22.22 Redressement
double alternance : pont de
Graetz.
u R
t
Figure 22.23 Allure d’un signal
redressé double alternance.
Pour interpréter la forme de u R , on suppose que la f.e.m. a la même forme que
dans le redressement monoalternance (e(t) = E
√
2 cos vt) et que les diodes sont
idéales.
Des lois des mailles permettent d’écrire les relations suivantes :
u R = −u D1 − u D2
(22.3)
u R = −u D3 − u D4
(22.4)
e = u D2 − u D4
(22.5)
e = u D3 − u D1
(22.6)
À t = 0, e est positive donc le courant i e est positif, il ne peut passer que dans la
diode D 2 puisque D 1 est polarisée en inverse. Dans ce cas, la diode D 2 est passante et
u D2 = 0 V.
On déduit de l’équation (22.5) que u D4 = −e est négative puisque e est positive et
donc que la diode D 4 est bloquée. Le courant i e circule dans R et i = i e , la tension u R
est donc positive.
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