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La diode : un dipôle non linéaire
manière à trouver des équivalents linéaires aux dipôles suivant la zone de fonctionnement.
Si on observe de nouveau la caractéristique de la figure 22.3, en ne tenant pas compte
du coude, on peut la modéliser par deux droites : l’une horizontale et l’autre proche
d’une verticale. Ce modèle, qui est le plus complet des modèles représentant la diode
dans sa zone de fonctionnement, est représenté sur la figure 22.9, la convention
d’orientation est celle de la figure 22.1. On représente donc la caractéristique par
deux droites, l’une de pente nulle et l’autre de pente g =
1
r
où r est la résistance
différentielle qui est très petite puisque la droite est presque verticale.
• Pour u < u s , i = 0 A. La diode est bloquée ou bloquante et est équivalente à un
interrupteur ouvert (Cf. figure 22.10).
• Pour u u s , i = g(u − u s ) ou u = u s + ri. La diode est passante et on la modélise
par un générateur idéal de tension et un résistor en série (Cf. figure 22.11). D’après
la convention de la figure, u s est dans le sens opposé à i, on parlera alors de force
contre électromotrice notée f.c.e.m.
i
u
u s
pente
1
r
Figure 22.9 Caractéristique simplifiée
d’une diode.
i
u
Figure 22.10 Modélisation d’une
diode bloquée.
i
u
u s
r
Figure 22.11 Modélisation d’une
diode passante.
i
u
Figure 22.12 Caractéristique d’une
diode idéale.
u s est appelée tension de seuil. C’est à partir de cette valeur de tension que le courant
devient notable. Les valeurs courantes de u s sont 0,6 V pour les diodes au silicium
et 0,4 V pour les diodes au germanium. La valeur de la résistance dynamique est de
quelques ohms.
Les faibles valeurs de r et u s permettent de donner un second modèle appelé modèle
de la diode idéale où l’on considère u s = 0 V et r = 0 V. C’est le modèle le plus simple,
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La diode : un dipôle non linéaire
manière à trouver des équivalents linéaires aux dipôles suivant la zone de fonctionnement.
Si on observe de nouveau la caractéristique de la figure 22.3, en ne tenant pas compte
du coude, on peut la modéliser par deux droites : l’une horizontale et l’autre proche
d’une verticale. Ce modèle, qui est le plus complet des modèles représentant la diode
dans sa zone de fonctionnement, est représenté sur la figure 22.9, la convention
d’orientation est celle de la figure 22.1. On représente donc la caractéristique par
deux droites, l’une de pente nulle et l’autre de pente g =
1
r
où r est la résistance
différentielle qui est très petite puisque la droite est presque verticale.
• Pour u < u s , i = 0 A. La diode est bloquée ou bloquante et est équivalente à un
interrupteur ouvert (Cf. figure 22.10).
• Pour u u s , i = g(u − u s ) ou u = u s + ri. La diode est passante et on la modélise
par un générateur idéal de tension et un résistor en série (Cf. figure 22.11). D’après
la convention de la figure, u s est dans le sens opposé à i, on parlera alors de force
contre électromotrice notée f.c.e.m.
i
u
u s
pente
1
r
Figure 22.9 Caractéristique simplifiée
d’une diode.
i
u
Figure 22.10 Modélisation d’une
diode bloquée.
i
u
u s
r
Figure 22.11 Modélisation d’une
diode passante.
i
u
Figure 22.12 Caractéristique d’une
diode idéale.
u s est appelée tension de seuil. C’est à partir de cette valeur de tension que le courant
devient notable. Les valeurs courantes de u s sont 0,6 V pour les diodes au silicium
et 0,4 V pour les diodes au germanium. La valeur de la résistance dynamique est de
quelques ohms.
Les faibles valeurs de r et u s permettent de donner un second modèle appelé modèle
de la diode idéale où l’on considère u s = 0 V et r = 0 V. C’est le modèle le plus simple,
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