Chapitre 22 – Étude expérimentale de quelques circuits à diode (PCSI)
➤ Remarque : on a déjà rencontré la notion de point de fonctionnement lors de la présentation de l’alimentation stabilisée au paragraphe 2 du chapitre sur l’instrumentation
électrique.
Cette notion revêt un intérêt particulier dans le cas où l’un des dipôles est un circuit
linéaire représenté par son modèle de Thévenin équivalent et où l’autre dipôle est
non linéaire (Cf. figure 22.7). Dans ce cas, la caractéristique du dipôle linéaire est une
droite d’équation u = e − Ri appelée droite de charge. Ses intersections avec les axes
sont i =
e
R
pour l’axe des ordonnées et u = e pour l’axe des abscisses. Sa pente est
1
R
(Cf. figure 22.8).
i
u
e
R
D
Figure 22.7 Point de fonctionnement
d’un dipôle en série avec un générateur.
u
i
i P
u P
P
e
e
R
Figure 22.8 Détermination graphique du
point de fonctionnement d’un dipôle en
série avec un générateur.
1.4 Résistance différentielle ou dynamique
Il s’agit maintenant d’étudier le comportement du dipôle au voisinage du point de
fonctionnement pour le circuit de la figure 22.7. On suppose que la f.e.m. du générateur varie d’une petite valeur de et passe donc de e à e + de avec | de| | |e|. Cette
variation va induire une variation di de i et du de u donc le point de fonctionnement
P va se déplacer en un point voisin P . Entre P et P très voisins, on peut assimiler la
caractéristique du dipôle à sa tangente qui a pour pente g d =
di
du
, g d étant homogène
à une conductance.
On appelle résistance dynamique ou différentielle r d , l’inverse de g d soit :
r d =
du
di
(22.2)
On utilise cette grandeur pour modéliser le comportement d’un dipôle au voisinage
d’un point de fonctionnement, ce qui est exposé dans le paragraphe suivant.
1.5 Modélisation des caractéristiques de la diode
Les caractéristiques réelles des diodes ne sont pas facilement utilisables pour étudier
le fonctionnement des circuits. On va essayer de modéliser ces caractéristiques de
566
➤ Remarque : on a déjà rencontré la notion de point de fonctionnement lors de la présentation de l’alimentation stabilisée au paragraphe 2 du chapitre sur l’instrumentation
électrique.
Cette notion revêt un intérêt particulier dans le cas où l’un des dipôles est un circuit
linéaire représenté par son modèle de Thévenin équivalent et où l’autre dipôle est
non linéaire (Cf. figure 22.7). Dans ce cas, la caractéristique du dipôle linéaire est une
droite d’équation u = e − Ri appelée droite de charge. Ses intersections avec les axes
sont i =
e
R
pour l’axe des ordonnées et u = e pour l’axe des abscisses. Sa pente est
1
R
(Cf. figure 22.8).
i
u
e
R
D
Figure 22.7 Point de fonctionnement
d’un dipôle en série avec un générateur.
u
i
i P
u P
P
e
e
R
Figure 22.8 Détermination graphique du
point de fonctionnement d’un dipôle en
série avec un générateur.
1.4 Résistance différentielle ou dynamique
Il s’agit maintenant d’étudier le comportement du dipôle au voisinage du point de
fonctionnement pour le circuit de la figure 22.7. On suppose que la f.e.m. du générateur varie d’une petite valeur de et passe donc de e à e + de avec | de| | |e|. Cette
variation va induire une variation di de i et du de u donc le point de fonctionnement
P va se déplacer en un point voisin P . Entre P et P très voisins, on peut assimiler la
caractéristique du dipôle à sa tangente qui a pour pente g d =
di
du
, g d étant homogène
à une conductance.
On appelle résistance dynamique ou différentielle r d , l’inverse de g d soit :
r d =
du
di
(22.2)
On utilise cette grandeur pour modéliser le comportement d’un dipôle au voisinage
d’un point de fonctionnement, ce qui est exposé dans le paragraphe suivant.
1.5 Modélisation des caractéristiques de la diode
Les caractéristiques réelles des diodes ne sont pas facilement utilisables pour étudier
le fonctionnement des circuits. On va essayer de modéliser ces caractéristiques de
566
