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Complément : autres exemples de montages simples
Cela ne sert à rien d’appliquer la loi des nœuds à la sortie s car on introduit une inconnue
supplémentaire, le courant de sortie de l’amplificateur opérationnel, sur lequel on n’a
aucune information.
La relation (21.6) est valable tant que |s| < V sat .
7.2 Montage sommateur
Le montage étudié est celui de la figure 21.26. On cherche à exprimer s en fonction
de e 1 et e 2 .
-
+
oo
e 1
S
s
v −
v +
R 1
R
A
R u
R 2
e 2
Figure 21.26 Montage sommateur
On fait les hypothèses suivantes :
• l’amplificateur opérationnel est idéal :
◦ i + = i − = 0 A (1),
◦ gain infini (2),
• on vérifie qu’il y a un bouclage entre v − et s donc un fonctionnement en régime
linéaire est a priori possible (3).
(2) + (3) ⇒ v + = v −
La loi des nœuds exprimée en termes de potentiel en A s’écrit, compte tenu de
i − = 0 :
e 1 − v −
R 1
+
e 2 − v −
R 2
=
v − − s
R
(21.7)
Sachant que v + = 0 et v + = v − , l’équation (21.7) donne :
s = −R
e 1
R 1
+
e 2
R 2
(21.8)
V s est donc égale à la somme des tensions e 1 et e 2 pondérée par les résistances du
circuit. La relation (21.8) est valable tant que |s| < V sat .
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Complément : autres exemples de montages simples
Cela ne sert à rien d’appliquer la loi des nœuds à la sortie s car on introduit une inconnue
supplémentaire, le courant de sortie de l’amplificateur opérationnel, sur lequel on n’a
aucune information.
La relation (21.6) est valable tant que |s| < V sat .
7.2 Montage sommateur
Le montage étudié est celui de la figure 21.26. On cherche à exprimer s en fonction
de e 1 et e 2 .
-
+
oo
e 1
S
s
v −
v +
R 1
R
A
R u
R 2
e 2
Figure 21.26 Montage sommateur
On fait les hypothèses suivantes :
• l’amplificateur opérationnel est idéal :
◦ i + = i − = 0 A (1),
◦ gain infini (2),
• on vérifie qu’il y a un bouclage entre v − et s donc un fonctionnement en régime
linéaire est a priori possible (3).
(2) + (3) ⇒ v + = v −
La loi des nœuds exprimée en termes de potentiel en A s’écrit, compte tenu de
i − = 0 :
e 1 − v −
R 1
+
e 2 − v −
R 2
=
v − − s
R
(21.7)
Sachant que v + = 0 et v + = v − , l’équation (21.7) donne :
s = −R
e 1
R 1
+
e 2
R 2
(21.8)
V s est donc égale à la somme des tensions e 1 et e 2 pondérée par les résistances du
circuit. La relation (21.8) est valable tant que |s| < V sat .
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