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Montage suiveur
4.5 Impédance d’entrée et impédance de sortie
a) Définition
L’impédance d’entrée est, par définition, égale au rapport entre la tension d’entrée (ici
v + ) et l’intensité d’entrée (ici i + ). Dans l’hypothèse où les courants de polarisation sont
nuls, i + = 0 et comme v + = E T a une valeur finie, l’impédance d’entrée est infinie.
Si on tient compte des courants de polarisation, ces derniers sont très faibles et l’impédance d’entrée est donc très grande notamment devant l’impédance Z T , ce qui
permet l’adaptation d’impédance au transfert de tension.
En sortie, le montage peut être représenté par son modèle de Thévenin, la résistance
de ce modèle est la résistance de sortie du montage.
On peut alors représenter le montage suiveur par :
E T
R e
E T
r
s
Figure 21.19 Impédances d’entrée et de sortie d’un amplificateur opérationnel.
b) Mesure de l’impédance d’entrée
L’impédance qu’on cherche à déterminer est très grande. Les résistances usuelles n’atteignent pas ces valeurs. On cherche donc simplement à estimer une borne inférieure en s’inspirant de la méthode vue dans le chapitre sur l’instrumentation électrique.
Une difficulté supplémentaire se présente : on ne peut placer un oscilloscope ou un
multimètre sur l’entrée du montage car ces appareils ont des impédances d’entrée
beaucoup plus faibles que l’amplificateur opérationnel, et c’est l’impédance d’entrée
de l’appareil de mesure qui serait mesurée.
On effectue donc une mesure aux bornes du G.B.F. et une mesure de la tension de
sortie du montage suiveur, sachant que s = E T .
La méthode consiste à placer une résistance R variable en série avec l’entrée de l’amplificateur opérationnel ou du montage suiveur comme sur le montage 21.20.
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Montage suiveur
4.5 Impédance d’entrée et impédance de sortie
a) Définition
L’impédance d’entrée est, par définition, égale au rapport entre la tension d’entrée (ici
v + ) et l’intensité d’entrée (ici i + ). Dans l’hypothèse où les courants de polarisation sont
nuls, i + = 0 et comme v + = E T a une valeur finie, l’impédance d’entrée est infinie.
Si on tient compte des courants de polarisation, ces derniers sont très faibles et l’impédance d’entrée est donc très grande notamment devant l’impédance Z T , ce qui
permet l’adaptation d’impédance au transfert de tension.
En sortie, le montage peut être représenté par son modèle de Thévenin, la résistance
de ce modèle est la résistance de sortie du montage.
On peut alors représenter le montage suiveur par :
E T
R e
E T
r
s
Figure 21.19 Impédances d’entrée et de sortie d’un amplificateur opérationnel.
b) Mesure de l’impédance d’entrée
L’impédance qu’on cherche à déterminer est très grande. Les résistances usuelles n’atteignent pas ces valeurs. On cherche donc simplement à estimer une borne inférieure en s’inspirant de la méthode vue dans le chapitre sur l’instrumentation électrique.
Une difficulté supplémentaire se présente : on ne peut placer un oscilloscope ou un
multimètre sur l’entrée du montage car ces appareils ont des impédances d’entrée
beaucoup plus faibles que l’amplificateur opérationnel, et c’est l’impédance d’entrée
de l’appareil de mesure qui serait mesurée.
On effectue donc une mesure aux bornes du G.B.F. et une mesure de la tension de
sortie du montage suiveur, sachant que s = E T .
La méthode consiste à placer une résistance R variable en série avec l’entrée de l’amplificateur opérationnel ou du montage suiveur comme sur le montage 21.20.
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