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Montage suiveur
b) Modélisation
On n’a représenté que les principaux écarts : tension de décalage et courants de polarisation. On se rappelle que A d n’est pas infini et surtout qu’il dépend de la fréquence.
+
−
e
V d
I 0−
I 0+
A 0 e
s
Figure 21.17 Modèle réel d’un amplificateur opérationnel.
4. Montage suiveur
Il s’agit du montage donné par la figure 21.7, déjà présenté au paragraphe 2.1.
4.1 Étude de la stabilité du montage
C’est le plus simple des montages fonctionnant en régime linéaire.
On va établir le résultat en supposant l’amplificateur opérationnel idéal sauf pour la
dépendance du gain avec la fréquence.
On suppose les tensions sinusoïdales. On a v + = E T du fait que les courants de
polarisation sont nuls (i + = 0) et v − = s. Alors en reportant dans la fonction de
transfert de l’amplificateur opérationnel :
A d =
s
v + − v −
=
s
E T − s
=
A 0
1 + j
v
v c
soit
j
v
v c
s + (1 + A 0 ) s = A 0 E T
et l’équation différentielle est :
1
v c
ds
dt
+ (1 + A 0 ) s = A 0 E T
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Montage suiveur
b) Modélisation
On n’a représenté que les principaux écarts : tension de décalage et courants de polarisation. On se rappelle que A d n’est pas infini et surtout qu’il dépend de la fréquence.
+
−
e
V d
I 0−
I 0+
A 0 e
s
Figure 21.17 Modèle réel d’un amplificateur opérationnel.
4. Montage suiveur
Il s’agit du montage donné par la figure 21.7, déjà présenté au paragraphe 2.1.
4.1 Étude de la stabilité du montage
C’est le plus simple des montages fonctionnant en régime linéaire.
On va établir le résultat en supposant l’amplificateur opérationnel idéal sauf pour la
dépendance du gain avec la fréquence.
On suppose les tensions sinusoïdales. On a v + = E T du fait que les courants de
polarisation sont nuls (i + = 0) et v − = s. Alors en reportant dans la fonction de
transfert de l’amplificateur opérationnel :
A d =
s
v + − v −
=
s
E T − s
=
A 0
1 + j
v
v c
soit
j
v
v c
s + (1 + A 0 ) s = A 0 E T
et l’équation différentielle est :
1
v c
ds
dt
+ (1 + A 0 ) s = A 0 E T
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