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Mesure de déphasages
extrêmes de u 2 (t). On en déduit
|sin w| =
AB
MN
Par un raisonnement analogue, on peut établir que
|cos w| =
A B
M N
En pratique, on commencera par bien centrer l’ellipse : lorsqu’on place l’une des voies
sur la position « ground » ou zéro, on obtient un segment parallèle à l’un des axes et
on le place au milieu de l’écran. On répète l’opération pour la deuxième voie. On
mesure alors AB (ou A B ) puis MN (ou M N ). Cette dernière mesure est facilitée
en annulant l’une des voies (c’est-à-dire en la positionnant sur « ground »).
Le signe du déphasage s’obtient en regardant lequel des signaux est en avance sur
l’autre.
Cette méthode est très performante pour des déphasages de 0 ou p : l’ellipse est
alors une droite. On aura le dédoublement dès que le déphasage ne sera plus rigoureusement égal à 0 ou p. On l’utilisera, par exemple, pour mesurer la pulsation de
résonance en intensité d’un circuit R, L, C série pour laquelle on a un déphasage nul.
En revanche, elle est peu précise dans les autres cas. Notamment lorsque le déphasage
est proche de
p
2 , le sinus varie peu autour de 1 et on aura des difficultés à détecter ces
écarts. On évitera donc d’utiliser la méthode de Lissajous sauf pour des déphasages de
0 ou p ou proches de ces valeurs.
7.2 Mesures directes sur l’oscilloscope
On s’intéresse ici aux variations du signal autour de sa valeur moyenne, il faut donc
se placer en mode AC.
On règle préalablement soigneusement le zéro des deux signaux et et on les fait coïncider.
V A
V B
L
Figure 20.21
501
Mesure de déphasages
extrêmes de u 2 (t). On en déduit
|sin w| =
AB
MN
Par un raisonnement analogue, on peut établir que
|cos w| =
A B
M N
En pratique, on commencera par bien centrer l’ellipse : lorsqu’on place l’une des voies
sur la position « ground » ou zéro, on obtient un segment parallèle à l’un des axes et
on le place au milieu de l’écran. On répète l’opération pour la deuxième voie. On
mesure alors AB (ou A B ) puis MN (ou M N ). Cette dernière mesure est facilitée
en annulant l’une des voies (c’est-à-dire en la positionnant sur « ground »).
Le signe du déphasage s’obtient en regardant lequel des signaux est en avance sur
l’autre.
Cette méthode est très performante pour des déphasages de 0 ou p : l’ellipse est
alors une droite. On aura le dédoublement dès que le déphasage ne sera plus rigoureusement égal à 0 ou p. On l’utilisera, par exemple, pour mesurer la pulsation de
résonance en intensité d’un circuit R, L, C série pour laquelle on a un déphasage nul.
En revanche, elle est peu précise dans les autres cas. Notamment lorsque le déphasage
est proche de
p
2 , le sinus varie peu autour de 1 et on aura des difficultés à détecter ces
écarts. On évitera donc d’utiliser la méthode de Lissajous sauf pour des déphasages de
0 ou p ou proches de ces valeurs.
7.2 Mesures directes sur l’oscilloscope
On s’intéresse ici aux variations du signal autour de sa valeur moyenne, il faut donc
se placer en mode AC.
On règle préalablement soigneusement le zéro des deux signaux et et on les fait coïncider.
V A
V B
L
Figure 20.21
501
