Chapitre 20 – Instrumentation électrique
• Une bobine présente en régime continu des phénomènes de dissipation correspondant à la résistance du bobinage, à savoir des fils conducteurs qui le constituent.
• En régime alternatif, on observe des phénomènes dissipatifs par effet Joule dans le
bobinage ainsi que des phénomènes dissipatifs liés aux pertes d’origine magnétique
(que ce soit par hystérésis ou par courants de Foucault
4 ).
• En haute fréquence, on constate l’apparition d’effets capacitifs qu’on peut expliquer
par l’existence de « mini-condensateurs » formés par les spires entourées d’isolant :
deux spires consécutives constituent les armatures et sont séparées par le diélectrique
qu’est l’isolant.
On pourra par exemple adopter les modèles suivants :
• Modèle très basses fréquences :
L 0
R
Figure 20.16 Modèle basse fréquence d’une bobine.
On ne tient compte que des phénomènes dissipatifs qui apparaissent à toute fréquence y compris nulle (ce qui correspond au régime continu) en plaçant une
résistance R, de l’ordre d’une dizaine d’ohms, en série avec l’inductance L 0 .
• Modèle large bande :
L 0
R
C
Figure 20.17 Modèle large bande d’une bobine.
Il s’agit de rendre compte de l’évolution du comportement de la bobine dans une
large plage de fréquences et notamment, à haute fréquence, des effets capacitifs et
des phénomènes dissipatifs modélisés par une résistance.
• Modèle bande étroite :
Comme pour le condensateur, on peut être amené à utiliser la bobine avec des
signaux à fréquence fixe ou dont la fréquence est comprise dans une bande de
4 Ces aspects seront étudiés en deuxième année de la filière PSI.
498
• Une bobine présente en régime continu des phénomènes de dissipation correspondant à la résistance du bobinage, à savoir des fils conducteurs qui le constituent.
• En régime alternatif, on observe des phénomènes dissipatifs par effet Joule dans le
bobinage ainsi que des phénomènes dissipatifs liés aux pertes d’origine magnétique
(que ce soit par hystérésis ou par courants de Foucault
4 ).
• En haute fréquence, on constate l’apparition d’effets capacitifs qu’on peut expliquer
par l’existence de « mini-condensateurs » formés par les spires entourées d’isolant :
deux spires consécutives constituent les armatures et sont séparées par le diélectrique
qu’est l’isolant.
On pourra par exemple adopter les modèles suivants :
• Modèle très basses fréquences :
L 0
R
Figure 20.16 Modèle basse fréquence d’une bobine.
On ne tient compte que des phénomènes dissipatifs qui apparaissent à toute fréquence y compris nulle (ce qui correspond au régime continu) en plaçant une
résistance R, de l’ordre d’une dizaine d’ohms, en série avec l’inductance L 0 .
• Modèle large bande :
L 0
R
C
Figure 20.17 Modèle large bande d’une bobine.
Il s’agit de rendre compte de l’évolution du comportement de la bobine dans une
large plage de fréquences et notamment, à haute fréquence, des effets capacitifs et
des phénomènes dissipatifs modélisés par une résistance.
• Modèle bande étroite :
Comme pour le condensateur, on peut être amené à utiliser la bobine avec des
signaux à fréquence fixe ou dont la fréquence est comprise dans une bande de
4 Ces aspects seront étudiés en deuxième année de la filière PSI.
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