Chapitre 20 – Instrumentation électrique
• En régime continu, un condensateur parfait chargé conserve la même charge au
cours du temps. Expérimentalement, un condensateur réel chargé se décharge progressivement au cours du temps. Il s’agit d’un phénomène de fuites liées à une
conductivité extrêmement faible mais non nulle de l’isolant (qui n’est pas parfait)
compris entre les deux armatures.
• Il y a dissipation d’énergie électrique au niveau du diélectrique et des connexions
lorsque la tension est alternative.
• Le comportement évolue en fonction de la fréquence :
◦ à faible fréquence, on observe des effets capacitifs,
◦ à haute fréquence, ce seront des effets inductifs,
◦ au voisinage d’une fréquence v 0 , les effets observés sont résistifs.
Pour rendre compte de ces observations, il est possible d’adopter les modèles suivants :
• Modèle très basses fréquences :
R f
C 0
Figure 20.13 Modèle basses fréquences d’un condensateur.
On se trouve en régime quasi-continu : on ne tient compte que des phénomènes
de fuite en plaçant une résistance R f , dite résistance de fuite, en parallèle avec la
capacité électrostatique C 0 . L’ordre de grandeur de R f varie du MV à quelques
centaines de MV.
• Modèle large bande :
L’objectif est de rendre compte du comportement du condensateur sur une large
plage de fréquences, ce qui donne le nom de ce modèle. On utilise pour ce faire
un circuit R, L, C série :
R
L
C 0
Figure 20.14 Modèle large bande d’un condensateur.
Il s’agit de rendre compte à haute fréquence des observations, à savoir que des effets
inductifs et résistifs se manifestent et qu’il existe des phénomènes de pertes.
496
• En régime continu, un condensateur parfait chargé conserve la même charge au
cours du temps. Expérimentalement, un condensateur réel chargé se décharge progressivement au cours du temps. Il s’agit d’un phénomène de fuites liées à une
conductivité extrêmement faible mais non nulle de l’isolant (qui n’est pas parfait)
compris entre les deux armatures.
• Il y a dissipation d’énergie électrique au niveau du diélectrique et des connexions
lorsque la tension est alternative.
• Le comportement évolue en fonction de la fréquence :
◦ à faible fréquence, on observe des effets capacitifs,
◦ à haute fréquence, ce seront des effets inductifs,
◦ au voisinage d’une fréquence v 0 , les effets observés sont résistifs.
Pour rendre compte de ces observations, il est possible d’adopter les modèles suivants :
• Modèle très basses fréquences :
R f
C 0
Figure 20.13 Modèle basses fréquences d’un condensateur.
On se trouve en régime quasi-continu : on ne tient compte que des phénomènes
de fuite en plaçant une résistance R f , dite résistance de fuite, en parallèle avec la
capacité électrostatique C 0 . L’ordre de grandeur de R f varie du MV à quelques
centaines de MV.
• Modèle large bande :
L’objectif est de rendre compte du comportement du condensateur sur une large
plage de fréquences, ce qui donne le nom de ce modèle. On utilise pour ce faire
un circuit R, L, C série :
R
L
C 0
Figure 20.14 Modèle large bande d’un condensateur.
Il s’agit de rendre compte à haute fréquence des observations, à savoir que des effets
inductifs et résistifs se manifestent et qu’il existe des phénomènes de pertes.
496
