Chapitre 20 – Instrumentation électrique
1.6 Résistance interne
Les GBF ne sont pas des sources de tension idéales : ils possèdent une résistance interne
de 50 V, ce qui explique le nom donné à la sortie.
Il ne faudra jamais oublier l’existence de cette résistance, cela pourra notamment expliquer des différences entre le comportement prédit théoriquement et les observations
lorsque la résistance interne du GBF ne pourra pas être négligée devant les autres
impédances du circuit.
On peut mettre en évidence l’existence et l’importance de cette résistance interne en
effectuant la manipulation suivante.
• On branche un oscilloscope ou un multimètre aux bornes du GBF : la tension lue
est e g , la tension aux bornes de la source idéale de tension car la résistance interne
de 50 V du GBF est négligeable devant celle de l’appareil de mesure (de l’ordre au
moins du MV, Cf. paragraphes suivants). Il s’agit de la mesure à vide.
• On ajoute alors une résistance de charge R c selon le branchement suivant :
R g
R c
e g
oscilloscope /
multimètre
Figure 20.2 Mise en évidence de la résistance interne d’un GBF.
En supposant que R c et R g sont négligeables devant la résistance de l’appareil de
mesure, l’intensité du courant qui traverse celui-ci est négligeable devant l’intensité
du courant qui traverse R c et R g : ces deux résistances sont alors en série et on peut
appliquer un diviseur de tension. On obtient :
e mesuré =
R c
R c + R g
e g
Pour ne pas avoir à tenir compte de R g , il faudrait que la tension mesurée soit égale
à e g . Ce sera le cas si R g R c . Si la résistance de charge prend une valeur proche
de la valeur de la résistance interne du GBF, il faudra tenir compte de R g .
Cet exemple donne une méthode de mesure de R g : on prend R c variable et on la
règle pour avoir e =
e g
2
(e g ayant été mesurée « à vide » selon la procédure décrite
plus haut). Dans ce cas, on a : R g = R c .
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1.6 Résistance interne
Les GBF ne sont pas des sources de tension idéales : ils possèdent une résistance interne
de 50 V, ce qui explique le nom donné à la sortie.
Il ne faudra jamais oublier l’existence de cette résistance, cela pourra notamment expliquer des différences entre le comportement prédit théoriquement et les observations
lorsque la résistance interne du GBF ne pourra pas être négligée devant les autres
impédances du circuit.
On peut mettre en évidence l’existence et l’importance de cette résistance interne en
effectuant la manipulation suivante.
• On branche un oscilloscope ou un multimètre aux bornes du GBF : la tension lue
est e g , la tension aux bornes de la source idéale de tension car la résistance interne
de 50 V du GBF est négligeable devant celle de l’appareil de mesure (de l’ordre au
moins du MV, Cf. paragraphes suivants). Il s’agit de la mesure à vide.
• On ajoute alors une résistance de charge R c selon le branchement suivant :
R g
R c
e g
oscilloscope /
multimètre
Figure 20.2 Mise en évidence de la résistance interne d’un GBF.
En supposant que R c et R g sont négligeables devant la résistance de l’appareil de
mesure, l’intensité du courant qui traverse celui-ci est négligeable devant l’intensité
du courant qui traverse R c et R g : ces deux résistances sont alors en série et on peut
appliquer un diviseur de tension. On obtient :
e mesuré =
R c
R c + R g
e g
Pour ne pas avoir à tenir compte de R g , il faudrait que la tension mesurée soit égale
à e g . Ce sera le cas si R g R c . Si la résistance de charge prend une valeur proche
de la valeur de la résistance interne du GBF, il faudra tenir compte de R g .
Cet exemple donne une méthode de mesure de R g : on prend R c variable et on la
règle pour avoir e =
e g
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(e g ayant été mesurée « à vide » selon la procédure décrite
plus haut). Dans ce cas, on a : R g = R c .
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