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Gain
On prend l’exemple suivant (le quadripôle est entouré par les pointillés) :
A
B
e
R g
i e
v e
v s
Z 1
Z 2
Z u
Figure 18.8 Influence de la charge sur la fonction de transfert.
On note Z eq , l’impédance équivalente à Z 2 et Z u en parallèle. On peut alors appliquer
un diviseur de tension pour calculer la fonction de transfert :
H =
u s
u e
=
Z eq
Z 1 + Z eq
La fonction de transfert obtenue est donc différente de la fonction de transfert intrinsèque ici égale à :
Z 2
Z 1 + Z 2
H(jv) n’est pas une caractéristique intrinsèque du quadripôle : la fonction de transfert dépend de la charge.
En revanche, si l’impédance de la charge est très grande, Z eq Z 2 et on retrouve la
fonction de transfert intrinsèque.
3. Gain
Comme les variations de la fonction de transfert en fonction de la fréquence sont
souvent importantes (facteur 10, 100 ou plus), on préfère utiliser une échelle logarithmique qu’on appelle le gain en décibels.
3.1 Gain en puissance
i e
i s
u e
u s
Q
Figure 18.9 Gain en puissance.
Si l’on utilise les notations de la figure 18.9,
le quadripôle consomme à l’entrée la puissance moyenne P e = U e I e cos w e , où U e
et I e sont les valeurs efficaces d’entrée et w e
l’argument de l’impédance d’entrée (égal au
déphasage entre la tension et l’intensité).
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