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Bobine d’inductance L
3. Bobine d’inductance L
3.1 Bobine et auto-induction
Une bobine est constituée d’un enroulement de spires conductrices.
On reverra dans le cours de deuxième année que le phénomène dit d’auto-induction
crée aux bornes d’une bobine une tension u lorsque le courant d’intensité i qui la
traverse varie au cours du temps. La traduction mathématique de ce phénomène est
la relation suivante entre u et i en convention récepteur :
u = L
di
dt
L est appelée inductance et s’exprime en henry, de symbole H. On la représente en
convention récepteur par :
i
u
L
Figure 2.7 Symbole d’une inductance.
Si on utilise la convention générateur, on a alors la relation
u
= −u = −L
di
dt
Ce phénomène a déjà été vu en termes de force électromotrice dans les classes antérieures. Ici le seul point qui importe est la relation entre intensité et tension ; elle sera
admise et on n’étudiera pas davantage le phénomène.
En régime continu, i est une constante et la relation précédente implique que u = 0 : la
bobine constitue alors un court-circuit.
On verra dans le chapitre sur l’instrumentation électrique que la modélisation d’une
bobine réelle nécessite de tenir compte d’une résistance interne due aux enroulements.
3.2 Énergie emmagasinée dans une bobine d’inductance L
En convention récepteur, la relation tension - courant s’écrit pour une bobine d’inductance L : u = L
di
dt
. La puissance reçue se met alors sous la forme :
P = u(t)i(t) = L
di
dt
i(t) =
d
dt
1
2
Li
2
23
Bobine d’inductance L
3. Bobine d’inductance L
3.1 Bobine et auto-induction
Une bobine est constituée d’un enroulement de spires conductrices.
On reverra dans le cours de deuxième année que le phénomène dit d’auto-induction
crée aux bornes d’une bobine une tension u lorsque le courant d’intensité i qui la
traverse varie au cours du temps. La traduction mathématique de ce phénomène est
la relation suivante entre u et i en convention récepteur :
u = L
di
dt
L est appelée inductance et s’exprime en henry, de symbole H. On la représente en
convention récepteur par :
i
u
L
Figure 2.7 Symbole d’une inductance.
Si on utilise la convention générateur, on a alors la relation
u
= −u = −L
di
dt
Ce phénomène a déjà été vu en termes de force électromotrice dans les classes antérieures. Ici le seul point qui importe est la relation entre intensité et tension ; elle sera
admise et on n’étudiera pas davantage le phénomène.
En régime continu, i est une constante et la relation précédente implique que u = 0 : la
bobine constitue alors un court-circuit.
On verra dans le chapitre sur l’instrumentation électrique que la modélisation d’une
bobine réelle nécessite de tenir compte d’une résistance interne due aux enroulements.
3.2 Énergie emmagasinée dans une bobine d’inductance L
En convention récepteur, la relation tension - courant s’écrit pour une bobine d’inductance L : u = L
di
dt
. La puissance reçue se met alors sous la forme :
P = u(t)i(t) = L
di
dt
i(t) =
d
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