Chapitre 1 – Lois générales de l’électrocinétique dans l’ARQS
• Un nœud est un point où se rejoignent au moins deux branches.
• Une maille est un ensemble de branches se refermant sur elles-mêmes.
Sur la figure 1.5, on a représenté une portion de circuit. Les fils dont une extrémité
est libre sur le schéma sont en fait reliés à une partie du réseau non représentée.
• AB, BC, CD, DE, EA, BF, FG, GH et HC sont des branches.
• A, B, C, D, E, F, G et H sont des nœuds.
• ABCDEA, BFGHCB et ABFGHCDEA sont des mailles.
4.2 Régime continu ou variable
On dit qu’on est en régime continu lorsque toutes les grandeurs sont indépendantes du
temps ; ce sera notamment le cas des intensités et des tensions.
A contrario, on parle de régime variable quand les grandeurs dépendent du temps. Le
caractère variable peut avoir plusieurs origines possibles pouvant se combiner :
• modification des conditions extérieures faisant passer d’un régime continu à un
autre : on parlera alors de régime transitoire,
• conditions extérieures variables par exemple de type sinusoïdales ou créneau : on
parlera alors de régime forcé,
• phénomène de propagation : comme la pression lors de la propagation d’une onde
sonore ou la lumière (Cf. cours de terminale), les tensions et intensités se propagent
dans les conducteurs. Cela signifie que leur valeur dépend à la fois du temps et du
point considéré. La vitesse de propagation de l’intensité et de la tension est celle
de la lumière dans le vide à savoir c = 3.10
8 m.s −1 . La durée de propagation dans
un fil conducteur ou dans un circuit de longueur L peut s’estimer par : t =
L
c . La
durée t est le temps caractéristique du phénomène de propagation de l’intensité et
de la tension dans le circuit considéré.
4.3 Approximation des régimes quasi-stationnaires ou ARQS
Dans un circuit en régime continu, il n’y a pas d’accumulation de charges : l’intensité
est donc la même en tout point d’une branche.
La mesure de l’intensité dans une branche avec un ampèremètre ne dépend alors pas
de la position de l’appareil le long de la branche.
Cette propriété reste valable en régime variable si on peut négliger les phénomènes
de propagation. Cela revient à considérer que le temps de propagation est très petit
devant le temps caractéristique du régime variable. La propagation sera assimilable à
un processus instantané et l’intensité dans une branche sera la même en tout point
à un instant donné. On dit qu’on travaille alors dans l’approximation des régimes quasistationnaires encore notée A.R.Q.S.. On parle également de régimes quasi-permanents
au lieu de régimes quasi-stationnaires.
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• Un nœud est un point où se rejoignent au moins deux branches.
• Une maille est un ensemble de branches se refermant sur elles-mêmes.
Sur la figure 1.5, on a représenté une portion de circuit. Les fils dont une extrémité
est libre sur le schéma sont en fait reliés à une partie du réseau non représentée.
• AB, BC, CD, DE, EA, BF, FG, GH et HC sont des branches.
• A, B, C, D, E, F, G et H sont des nœuds.
• ABCDEA, BFGHCB et ABFGHCDEA sont des mailles.
4.2 Régime continu ou variable
On dit qu’on est en régime continu lorsque toutes les grandeurs sont indépendantes du
temps ; ce sera notamment le cas des intensités et des tensions.
A contrario, on parle de régime variable quand les grandeurs dépendent du temps. Le
caractère variable peut avoir plusieurs origines possibles pouvant se combiner :
• modification des conditions extérieures faisant passer d’un régime continu à un
autre : on parlera alors de régime transitoire,
• conditions extérieures variables par exemple de type sinusoïdales ou créneau : on
parlera alors de régime forcé,
• phénomène de propagation : comme la pression lors de la propagation d’une onde
sonore ou la lumière (Cf. cours de terminale), les tensions et intensités se propagent
dans les conducteurs. Cela signifie que leur valeur dépend à la fois du temps et du
point considéré. La vitesse de propagation de l’intensité et de la tension est celle
de la lumière dans le vide à savoir c = 3.10
8 m.s −1 . La durée de propagation dans
un fil conducteur ou dans un circuit de longueur L peut s’estimer par : t =
L
c . La
durée t est le temps caractéristique du phénomène de propagation de l’intensité et
de la tension dans le circuit considéré.
4.3 Approximation des régimes quasi-stationnaires ou ARQS
Dans un circuit en régime continu, il n’y a pas d’accumulation de charges : l’intensité
est donc la même en tout point d’une branche.
La mesure de l’intensité dans une branche avec un ampèremètre ne dépend alors pas
de la position de l’appareil le long de la branche.
Cette propriété reste valable en régime variable si on peut négliger les phénomènes
de propagation. Cela revient à considérer que le temps de propagation est très petit
devant le temps caractéristique du régime variable. La propagation sera assimilable à
un processus instantané et l’intensité dans une branche sera la même en tout point
à un instant donné. On dit qu’on travaille alors dans l’approximation des régimes quasistationnaires encore notée A.R.Q.S.. On parle également de régimes quasi-permanents
au lieu de régimes quasi-stationnaires.
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