obtient l’image A
B
qui se trouve à droite de la deuxième lentille. Pour terminer la
construction, on doit construire l’image de A
B
à travers L 2 . Dans cette situation, on
dit que A
B
est un objet virtuel pour la lentille L 2 . Pour construire l’image de l’objet
virtuel, on procède comme pour une construction normale. On utilise le rayon (1)
parallèle à l’axe qui passe par B : il ressort par F
2 . Le rayon (2) n’est pas dévié car il
passe par le centre S . Les deux rayons physiques se coupant, l’image finale est réelle.
Les figures 7.12 suivantes schématisent l’évolution de faisceaux parallèles à l’axe optique.
Si ce sont des rayons incidents, ils se coupent au foyer image. Inversement, des rayons
sortants parallèles à l’axe optique sont issus d’un point situé au foyer objet.
Si les rayons parallèles sont inclinés par rapport à l’axe optique, la construction nécessite
un rayon auxiliaire (figure 7.13). Un faisceau incident parallèle étant issu d’un point
placé à grande distance, son image est toujours dans le plan focal, mais n’est plus sur
7 • Les lentilles minces
195
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
Espace objet
Espace image
(a)
(d)
Lentille convergente
Lentille divergente
(e)
(f)
(b)
(c)
Objet réel
p < 0
Image réelle
p' > 0
F'
S
F
Objet réel
p < 0
Image virtuelle
p' < 0
F'
S
F
Objet virtuel
p > 0
Image réelle
p' > 0
F'
S
F
Objet réel
p < 0
Image virtuelle
p' < 0
F
S
F'
Objet virtuel
p > 0
Image réelle
p' > 0
F
S
F'
Objet virtuel
p > 0
Image virtuelle
p' < 0
F
S
F'
Lentille convergente ou divergente
Espace objet réel
Espace objet virtuel
Espace image virtuelle Espace image réelle
Figure 7.9 • Représentation des différentes possibilités offertes par des lentilles minces
convergente et divergente.
B
qui se trouve à droite de la deuxième lentille. Pour terminer la
construction, on doit construire l’image de A
B
à travers L 2 . Dans cette situation, on
dit que A
B
est un objet virtuel pour la lentille L 2 . Pour construire l’image de l’objet
virtuel, on procède comme pour une construction normale. On utilise le rayon (1)
parallèle à l’axe qui passe par B : il ressort par F
2 . Le rayon (2) n’est pas dévié car il
passe par le centre S . Les deux rayons physiques se coupant, l’image finale est réelle.
Les figures 7.12 suivantes schématisent l’évolution de faisceaux parallèles à l’axe optique.
Si ce sont des rayons incidents, ils se coupent au foyer image. Inversement, des rayons
sortants parallèles à l’axe optique sont issus d’un point situé au foyer objet.
Si les rayons parallèles sont inclinés par rapport à l’axe optique, la construction nécessite
un rayon auxiliaire (figure 7.13). Un faisceau incident parallèle étant issu d’un point
placé à grande distance, son image est toujours dans le plan focal, mais n’est plus sur
7 • Les lentilles minces
195
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
Espace objet
Espace image
(a)
(d)
Lentille convergente
Lentille divergente
(e)
(f)
(b)
(c)
Objet réel
p < 0
Image réelle
p' > 0
F'
S
F
Objet réel
p < 0
Image virtuelle
p' < 0
F'
S
F
Objet virtuel
p > 0
Image réelle
p' > 0
F'
S
F
Objet réel
p < 0
Image virtuelle
p' < 0
F
S
F'
Objet virtuel
p > 0
Image réelle
p' > 0
F
S
F'
Objet virtuel
p > 0
Image virtuelle
p' < 0
F
S
F'
Lentille convergente ou divergente
Espace objet réel
Espace objet virtuel
Espace image virtuelle Espace image réelle
Figure 7.9 • Représentation des différentes possibilités offertes par des lentilles minces
convergente et divergente.
