cerne facilement les lentilles convergentes des divergentes. Les bords sont plus minces
que les bords dans le premier cas, plus épais dans le deuxième. On peut constituer huit
combinaisons différentes, représentées dans les tableaux 7.1 et 7.2 (quatre lentilles
convergentes et quatre lentilles divergentes). On a indiqué dans chaque cas le trajet
schématique d’un rayon incident parallèle à l’axe optique.
1.2. La lentille mince
Considérons plus en détail une lentille d’indice n, délimitée par deux dioptres sphériques ; on a choisi à titre d’exemple une lentille biconvexe (figure 7.2). Le dioptre 1 de
sommet S 1 est convexe (S 1 C 1 = r 1 > 0) et convergent. Le dioptre 2 de sommet S 2 est
concave (S 2 C 2 = r 2 < 0) et également convergent. Tous les sommets et centres de courbures (S 1 , S 2 , C 1 et C 2 ) se situent sur l’axe optique.
Une lentille a pour épaisseur S 1 S 2 . Elle peut être considérée comme une lentille mince
si son épaisseur est faible devant la différence des valeurs des rayons de courbure. Dans
ce cas on confondra S 1 et S 2 avec un point S qui deviendra l’origine commune des sommets des 2 dioptres. Ce dernier point sera repris au chapitre 8.
7 • Les lentilles minces
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Tableau 7.2 • Les lentilles divergentes. Les bords sont plus épais que le centre.
Dioptre 1 Dioptre 2
Coupe de la lentille
Nom de la lentille
r 1 = S 1 C 1 r 2 = S 2 C 2
dans le plan principal
. r 1 < 0
r 2 > 0
r 1 < 0
r 2 < 0
|r 2 | > |r 1 |
r 1 < 0
r 2 → ∞
r 1 → ∞
r 2 > 0
Ménisque à
bords épais
Biconcave
Plan-concave
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