Un rayon incident ne subit que des réfractions à travers les deux dioptres qui sont totalement transparents pour le rayonnement utilisé. La lentille est donc un système dioptrique. Si l’on dessine un rayon incident parallèle à l’axe optique, en appliquant les lois
de Snell-Descartes à chaque interface rencontrée, on établit sans difficulté son trajet ;
à la sortie du doublet, celui-ci coupe l’axe ou, au contraire, s’en éloigne. Il n’existe donc
que deux types de lentilles, les lentilles convergentes et les lentilles divergentes. On disOptique
188
Figure 7.1 • Associations de dioptres sphériques. Les différentes zones grisées correspondent
aux combinaisons possibles de dioptres permettant de former des lentilles convergentes et divergentes.
Tableau 7.1 • Les lentilles convergentes.
On les identifie facilement par les bords qui sont plus minces que le centre.
Dioptre 1 Dioptre 2
Coupe de la lentille
Nom de la lentille
r 1 = S 1 C 1 r 2 = S 2 C 2
dans le plan principal
S 1
S 2
C 1
C 2
. r 1 > 0
r 2 > 0
r 2 > r 1
r 1 > 0
r 2 < 0
r 1 > 0
r 2 → ∞
r 1 → ∞
r 2 < 0
Ménisque à
bords minces
Biconvexe
Plan-convexe
de Snell-Descartes à chaque interface rencontrée, on établit sans difficulté son trajet ;
à la sortie du doublet, celui-ci coupe l’axe ou, au contraire, s’en éloigne. Il n’existe donc
que deux types de lentilles, les lentilles convergentes et les lentilles divergentes. On disOptique
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Figure 7.1 • Associations de dioptres sphériques. Les différentes zones grisées correspondent
aux combinaisons possibles de dioptres permettant de former des lentilles convergentes et divergentes.
Tableau 7.1 • Les lentilles convergentes.
On les identifie facilement par les bords qui sont plus minces que le centre.
Dioptre 1 Dioptre 2
Coupe de la lentille
Nom de la lentille
r 1 = S 1 C 1 r 2 = S 2 C 2
dans le plan principal
S 1
S 2
C 1
C 2
. r 1 > 0
r 2 > 0
r 2 > r 1
r 1 > 0
r 2 < 0
r 1 > 0
r 2 → ∞
r 1 → ∞
r 2 < 0
Ménisque à
bords minces
Biconvexe
Plan-convexe
