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Physique quantique : Fondements
8.5 Mécanique ondulatoire en dimension d =3
8.5.1 Généralités
Soient
R et
P les opérateurs position et impulsion dans l’espace à trois
dimensions, de composantes
12 X j et P j , j = x, y, z. Rappelons les relations
de commutation canoniques (7.45)
[X j ,P k ]=i δ jk I
(8.111)
Les composantes de
R et de
P commutent si j = k. On peut donc construire
l’espace des états comme produit tensoriel des espaces L
(2)
x (R), L
(2)
y (R) et
L
(2)
z (R)
L
(2)
r (R
3 )=L
(2)
x (R) ⊗ L
(2)
y (R) ⊗ L
(2)
z (R)
(8.112)
Dans cet espace, la composante X de
R sera l’opérateur
X ⊗ I y ⊗ I z
Si ϕ n (x) est une base orthonormée de L
(2)
x (R), on construit une base
ϕ nlm (x, y, z) de L
(2)
r (R
3 ) en prenant les produits
13
ϕ nlm (x, y, z)=ϕ n (x)ϕ m (y)ϕ l (z)
(8.113)
La construction de l’espace des états et des bases orthonormées est strictement
parallèle à celle de l’espace des états de deux systèmes à deux niveaux. Nous
avons observé au § 2.4.2 que le vecteur d’état le plus général de l’espace
des états de systèmes à deux niveaux n’est pas en général le produit tensoriel
|ϕ 1 ⊗ ϕ 2 de deux vecteurs d’état systèmes individuels. De la même façon, une
fonction ψ(x, y, z) de L
(2)
r (R
3 ) n’est pas en général un produit ϕ(x)χ(y)η(z),
mais ψ(x, y, z) peut se décomposer sur la base (8.113)
ψ(x, y, z)=
n,m,l
c nml ϕ n (x)ϕ m (y)ϕ l (z)
(8.114)
c nlm =
d
3 rϕ
∗
n (x)ϕ
∗
m (y)ϕ
∗
l (z)ψ(x, y, z)
(8.115)
Il est immédiat d’écrire la généralisation à trois dimensions des formules de la
section 8.1. Nous nous contentons de donner quelques exemples, en laissant
au lecteur le soin d’établir les autres formules.
12. Les composantes de
R seront notées (X, Y, Z) et celles de r (x, y, z).
13. Pour la simplicité de l’écriture, nous avons pris les mêmes fonctions de base dans les
espaces (x, y, z), mais nous aurions bien sûr pu choisir trois bases différentes.
Physique quantique : Fondements
8.5 Mécanique ondulatoire en dimension d =3
8.5.1 Généralités
Soient
R et
P les opérateurs position et impulsion dans l’espace à trois
dimensions, de composantes
12 X j et P j , j = x, y, z. Rappelons les relations
de commutation canoniques (7.45)
[X j ,P k ]=i δ jk I
(8.111)
Les composantes de
R et de
P commutent si j = k. On peut donc construire
l’espace des états comme produit tensoriel des espaces L
(2)
x (R), L
(2)
y (R) et
L
(2)
z (R)
L
(2)
r (R
3 )=L
(2)
x (R) ⊗ L
(2)
y (R) ⊗ L
(2)
z (R)
(8.112)
Dans cet espace, la composante X de
R sera l’opérateur
X ⊗ I y ⊗ I z
Si ϕ n (x) est une base orthonormée de L
(2)
x (R), on construit une base
ϕ nlm (x, y, z) de L
(2)
r (R
3 ) en prenant les produits
13
ϕ nlm (x, y, z)=ϕ n (x)ϕ m (y)ϕ l (z)
(8.113)
La construction de l’espace des états et des bases orthonormées est strictement
parallèle à celle de l’espace des états de deux systèmes à deux niveaux. Nous
avons observé au § 2.4.2 que le vecteur d’état le plus général de l’espace
des états de systèmes à deux niveaux n’est pas en général le produit tensoriel
|ϕ 1 ⊗ ϕ 2 de deux vecteurs d’état systèmes individuels. De la même façon, une
fonction ψ(x, y, z) de L
(2)
r (R
3 ) n’est pas en général un produit ϕ(x)χ(y)η(z),
mais ψ(x, y, z) peut se décomposer sur la base (8.113)
ψ(x, y, z)=
n,m,l
c nml ϕ n (x)ϕ m (y)ϕ l (z)
(8.114)
c nlm =
d
3 rϕ
∗
n (x)ϕ
∗
m (y)ϕ
∗
l (z)ψ(x, y, z)
(8.115)
Il est immédiat d’écrire la généralisation à trois dimensions des formules de la
section 8.1. Nous nous contentons de donner quelques exemples, en laissant
au lecteur le soin d’établir les autres formules.
12. Les composantes de
R seront notées (X, Y, Z) et celles de r (x, y, z).
13. Pour la simplicité de l’écriture, nous avons pris les mêmes fonctions de base dans les
espaces (x, y, z), mais nous aurions bien sûr pu choisir trois bases différentes.
