LORSQUE EINSTEIN RENCONTRA BOHR
181
comme on doit l'avouer aujourd'hui malgré vingt ans
d'efforts acharnés de la part des physiciens théoriciens- sans
aucun lien logique 106 • » Il voulait dire que la théorie ondulatoire comme la théorie des quanta étaient en quelque sorte
valides en même temps. On ne pouvait invoquer les quanta
de lumière pour expliquer les phénomènes ondulatoires associés avec la lumière, telles que les interférences et la diffraction. Inversement, une explication exhaustive de l'effet
Compton et de l'effet photoélectrique ne pouvait être fournie
sans recourir à la théorie quantique de la lumière. La lumière
était de nature duelle, à la fois ondulatoire et corpusculaire,
et les physiciens étaient totalement obligés de l'accepter.
Un beau matin, peu après la publication de l'article du
Tagesblatt, Einstein reçut un paquet expédié de Paris, à en
croire le cachet de la poste. En l'ouvrant, il découvrit un mot
rédigé par un vieil ami qui sollicitait son opinion sur l'insolite
thèse de doctorat écrite par un prince français sur la nature
de la matière.
181
comme on doit l'avouer aujourd'hui malgré vingt ans
d'efforts acharnés de la part des physiciens théoriciens- sans
aucun lien logique 106 • » Il voulait dire que la théorie ondulatoire comme la théorie des quanta étaient en quelque sorte
valides en même temps. On ne pouvait invoquer les quanta
de lumière pour expliquer les phénomènes ondulatoires associés avec la lumière, telles que les interférences et la diffraction. Inversement, une explication exhaustive de l'effet
Compton et de l'effet photoélectrique ne pouvait être fournie
sans recourir à la théorie quantique de la lumière. La lumière
était de nature duelle, à la fois ondulatoire et corpusculaire,
et les physiciens étaient totalement obligés de l'accepter.
Un beau matin, peu après la publication de l'article du
Tagesblatt, Einstein reçut un paquet expédié de Paris, à en
croire le cachet de la poste. En l'ouvrant, il découvrit un mot
rédigé par un vieil ami qui sollicitait son opinion sur l'insolite
thèse de doctorat écrite par un prince français sur la nature
de la matière.
