64
Chapitre 3
Figure 3.3 – Système ouvert arbitraire. Le système (dont les frontières sont en
pointillés, en rouge) est traversé de gauche à droite par le fluide qui circule avec un
débit de masse ̇
í µí± constant. Il reçoit une puissance ̇
í µí± 1→2 sous forme de travail et
une puissance ̇
í µí± 1→2 sous forme de chaleur.
Schéma CC-0 Olivier Cleynen
De même, le fluide possède une quantité d’énergie mécanique spécifique
í µí± méca1 (1/9) et le système reçoit donc également une puissance ̇
í µí°¸ méca1 :
̇
í µí°¸ méca1 = ̇
í µí± í µí± méca1 = ̇
í µí±
(
1
2
í µí°¶
2
1 + í µí± í µí±§ 1
)
(3/7)
Ces expressions 3/6 et 3/7 sont de signe opposé à la sortie du système, où
nous leur attribuons l’indice 2.
Nous avons donc fait le tour des formes d’énergie que l’on peut observer
dans un système ouvert : travail d’écoulement, énergie interne, et énergie
mécanique. Puisque le premier principe stipule que l’énergie est indestructible (§1.1.2), l’ajout d’une puissance ̇
í µí± sous forme de chaleur ou ̇
í µí± sous
forme de travail ne peut faire varier que ces trois formes-là. Cela se traduit
par l’équation :
̇
í µí± 1→2 + ̇
í µí± 1→2 + ( ̇
í µí± insertion + ̇
í µí± 1 + ̇
í µí°¸ méca1) + ( ̇
í µí± extraction + ̇
í µí± 2 + ̇
í µí°¸ méca2) = 0
(3/8)
où tous les termes sont exprimés en watts.
Nous pouvons ré-exprimer l’équation 3/8 en fonction de grandeurs directement mesurables :
̇
í µí± 1→2 + ̇
í µí± 1→2 + ̇
í µí±
(
í µí± 1 í µí±£ 1 + í µí±¢ 1 +
1
2
í µí°¶
2
1 + í µí± í µí±§ 1
)
= ̇
í µí±
(
í µí± 2 í µí±£ 2 + í µí±¢ 2 +
1
2
í µí°¶
2
2 + í µí± í µí±§ 2
)
(3/9)
Thermodynamique de l’ingénieur par Olivier Cleynen
Chapitre 3
Figure 3.3 – Système ouvert arbitraire. Le système (dont les frontières sont en
pointillés, en rouge) est traversé de gauche à droite par le fluide qui circule avec un
débit de masse ̇
í µí± constant. Il reçoit une puissance ̇
í µí± 1→2 sous forme de travail et
une puissance ̇
í µí± 1→2 sous forme de chaleur.
Schéma CC-0 Olivier Cleynen
De même, le fluide possède une quantité d’énergie mécanique spécifique
í µí± méca1 (1/9) et le système reçoit donc également une puissance ̇
í µí°¸ méca1 :
̇
í µí°¸ méca1 = ̇
í µí± í µí± méca1 = ̇
í µí±
(
1
2
í µí°¶
2
1 + í µí± í µí±§ 1
)
(3/7)
Ces expressions 3/6 et 3/7 sont de signe opposé à la sortie du système, où
nous leur attribuons l’indice 2.
Nous avons donc fait le tour des formes d’énergie que l’on peut observer
dans un système ouvert : travail d’écoulement, énergie interne, et énergie
mécanique. Puisque le premier principe stipule que l’énergie est indestructible (§1.1.2), l’ajout d’une puissance ̇
í µí± sous forme de chaleur ou ̇
í µí± sous
forme de travail ne peut faire varier que ces trois formes-là. Cela se traduit
par l’équation :
̇
í µí± 1→2 + ̇
í µí± 1→2 + ( ̇
í µí± insertion + ̇
í µí± 1 + ̇
í µí°¸ méca1) + ( ̇
í µí± extraction + ̇
í µí± 2 + ̇
í µí°¸ méca2) = 0
(3/8)
où tous les termes sont exprimés en watts.
Nous pouvons ré-exprimer l’équation 3/8 en fonction de grandeurs directement mesurables :
̇
í µí± 1→2 + ̇
í µí± 1→2 + ̇
í µí±
(
í µí± 1 í µí±£ 1 + í µí±¢ 1 +
1
2
í µí°¶
2
1 + í µí± í µí±§ 1
)
= ̇
í µí±
(
í µí± 2 í µí±£ 2 + í µí±¢ 2 +
1
2
í µí°¶
2
2 + í µí± í µí±§ 2
)
(3/9)
Thermodynamique de l’ingénieur par Olivier Cleynen
