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Chapitre 8
simplement être lues en dernière colonne dans l’abaque n°1 (voir dans
l’annexe A1 pp. 316-319, ainsi que la section §5.3 p. 126), dont un extrait est
répété dans le tableau 8.1.
°C
m 3
kg
kJ
kg
kJ
kg
kJ
K kg
𝑇
𝑣
𝑢
ℎ
𝑠
𝑝 = 1,6 MPa
(𝑇 sat. = 201,37
◦ C)
10
0,001
42
43,6
0,1509
20
0,001001
83,8
85,4
0,2962
50
0,001011
209,1
210,7
0,7031
100
0,001043
418,6
420,3
1,306
200
0,001156
850,4
852,3
2,3305
300
0,15866
2 781,5 3 035,4
6,8863
500
0,22029
3 120,1 3 472,6
7,5409
600
0,24999
3 293,9 3 693,9
7,81
700
0,2794
3 473,5 3 920,5
8,0557
800
0,30865
3 659,5 4 153,3
8,2834
900
0,3378
3 852,1 4 392,6
8,4965
1 000
0,36687
4 051,2 4 638,2
8,6974
1 100
0,39589
4 256,6 4 890
8,8878
1 200
0,42487
4 467,9 5 147,7
9,0689
1 500
0,51169
5 133,7 5 952,4
9,5656
2 000
0,65615
6 326,8 7 376,6 10,272
Tableau 8.1 – Extrait de l’abaque n°1 (voir pp. 316-319). L’entropie peut
être lue en dernière colonne et ses valeurs interpolées comme les autres
propriétés.
À l’intérieur de la courbe de saturation, les valeurs de 𝑠 s’interpolent entre
celles de 𝑠 𝐿 (liquide saturé) et 𝑠 𝑉 (vapeur saturée) à l’aide de la notion de
titre, exactement comme avec l’équation 5/5 :
𝑠 𝑥 = 𝑠 𝐿 + 𝑥 𝑠 𝐿𝑉
(8/14)
Exemple 8.5
Quelle est la variation de l’entropie de l’eau lorsqu’elle part d’un
état à 240 ◦ C et 6 bar, pour arriver à 130 ◦ C avec une énergie interne
de 1 000 kJ kg
−1 ?
Un bref coup d’œil dans les abaques de vapeur nous permet de représenter l’évolution de façon qualitative sur un diagramme 𝑇 − 𝑠 ainsi :
notre cas, c’est le point triple de l’eau. Cela n’a pas d’importance dans nos calculs
puisque seules les variations de l’entropie nous intéressent.
Thermodynamique de l’ingénieur par Olivier Cleynen
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