208
Chapitre 7
Solutions des exercices
7.1 í µí¼ max. = 73,1 % (7/6, cf. exemple 7.3 p. 199).
7.2 1) cop max. = 10,3 (7/7, cf. exemple 7.4 p. 200) ;
2) Compressions et détentes non réversibles (ainsi
í µí±¤ 4→3 + í µí±¤ 2→1 > 0), en particulier si une soupape
est utilisée (§6.2.3 p. 156) ; transferts de chaleur
non-isothermes.
7.3 1) cf. §6.3.3 p. 163 ;
2) ̇
í µí± net =
̇
í µí± out
í µí¼ max.
= +1,09 kW ;
3) ̇
í µí± net = +34,5 W (!)
4) ̇
í µí± net = 0 W ; et lorsque í µí± ext. > í µí± int. , ̇
í µí± net devient
négatif : la thermopompe fonctionne comme un
moteur. . .
7.4 1) cf. §7.3.4 p. 187, et en particulier les figures 7.8
et 7.9 ;
2) cf. §7.3.3 p. 186 ;
3) Cela n’a aucune importance !
4) Son encombrement, son rapport des puissances
sont très grands, et sa puissance est infiniment
faible. . .
7.5
Nous voyons
que lorsqu’il est effectué sous la courbe de saturation, le cycle de Carnot est déjà moins complexe à
réaliser en pratique, puisque les transferts de chaleur se font à pression constante (et ne nécessitent
ainsi pas de pièce mobile) ;
2) í µí± í µí°µ = (1 − í µí¼)í µí± í µí°» = 55,74
◦ C ; ainsi par interpolation entre 55 et 60
◦ C on obtient í µí± sat. 55,74 ◦ C =
0,1285 bar. Le condenseur est donc dépressurisé ;
3) í µí± in = ℎ í µí°¿í µí± 275 ◦ C = +1 574,3 kJ kg
−1 : on obtient
̇
í µí± net = − ̇
í µí±í µí¼í µí± in = −566,7 kW ;
4) La puissance spécifique et la complexité de la
machine augmenteront, mais l’efficacité sera inchangée !
7.6
Une telle pompe à chaleur pourrait être alimentée par un moteur de Carnot ; l’ensemble formerait une machine capable de porter de la chaleur
depuis í µí± í µí°µ jusqu’à í µí± í µí°» sans apport de travail extérieur (avec les valeurs arbitraires montrées ici,
̇
í µí± out ensemble = −40 W).
7.7
1) C’est l’agencement représenté en figure 7.9
p. 190 ;
2) En partant de l’section 6.3.1 : í µí¼ moteur ≡
|
|
|
̇
í µí± net
̇
í µí± in
|
|
|
=
−
̇
í µí± net
̇
í µí± in
= −
− ̇
í µí± in − ̇
í µí± out
̇
í µí± in
= 1+
̇
í µí± out
̇
í µí± in
= 1−
|
|
|
̇
í µí± out
̇
í µí± in
|
|
|
= 1−
|
|
|
̇
í µí± í µí± í µí°»
̇
í µí± í µí± í µí°µ
|
|
|
;
Avec la définition 7/4 p. 196 on arrive à l’équation 7/6 demandée ;
3) í µí± in = −
í µí±¤ net
í µí¼ moteur
= +105,4 kJ kg
−1 ;
4) í µí± out = −í µí±¤ net − í µí± in = −35,4 kJ kg
−1 ;
6) Le compresseur isotherme est supprimé, la turbine adiabatique est tronquée. í µí± í µí°¸ = í µí± í µí°¶ (
í µí± í µí°¸
í µí± í µí°¶ )
í µí»¾−1
í µí»¾
=
330,4 K = 57,3
◦ C (4/37) ;
7)
í µí±¤ perdue
=
í µí±¤ turbine isentropique 1 −
í µí±¤ turbine isentropique 2 = −37,54 kJ kg
−1 ;
8) í µí±¤ économisée
=
í µí±¤ compresseur isentropique
=
+35,4 kJ kg
−1 ;
9) í µí¼ moteur 2 = 64,4 %, soit −2 points, fort honorable
au vu de la simplification considérable de la machine !
7.8
3) í µí±¤ 1→4 diminue, í µí±¤ 4→3 et í µí±¤ 3→2 augmentent, í µí±¤ 2→1
Thermodynamique de l’ingénieur par Olivier Cleynen
Chapitre 7
Solutions des exercices
7.1 í µí¼ max. = 73,1 % (7/6, cf. exemple 7.3 p. 199).
7.2 1) cop max. = 10,3 (7/7, cf. exemple 7.4 p. 200) ;
2) Compressions et détentes non réversibles (ainsi
í µí±¤ 4→3 + í µí±¤ 2→1 > 0), en particulier si une soupape
est utilisée (§6.2.3 p. 156) ; transferts de chaleur
non-isothermes.
7.3 1) cf. §6.3.3 p. 163 ;
2) ̇
í µí± net =
̇
í µí± out
í µí¼ max.
= +1,09 kW ;
3) ̇
í µí± net = +34,5 W (!)
4) ̇
í µí± net = 0 W ; et lorsque í µí± ext. > í µí± int. , ̇
í µí± net devient
négatif : la thermopompe fonctionne comme un
moteur. . .
7.4 1) cf. §7.3.4 p. 187, et en particulier les figures 7.8
et 7.9 ;
2) cf. §7.3.3 p. 186 ;
3) Cela n’a aucune importance !
4) Son encombrement, son rapport des puissances
sont très grands, et sa puissance est infiniment
faible. . .
7.5
Nous voyons
que lorsqu’il est effectué sous la courbe de saturation, le cycle de Carnot est déjà moins complexe à
réaliser en pratique, puisque les transferts de chaleur se font à pression constante (et ne nécessitent
ainsi pas de pièce mobile) ;
2) í µí± í µí°µ = (1 − í µí¼)í µí± í µí°» = 55,74
◦ C ; ainsi par interpolation entre 55 et 60
◦ C on obtient í µí± sat. 55,74 ◦ C =
0,1285 bar. Le condenseur est donc dépressurisé ;
3) í µí± in = ℎ í µí°¿í µí± 275 ◦ C = +1 574,3 kJ kg
−1 : on obtient
̇
í µí± net = − ̇
í µí±í µí¼í µí± in = −566,7 kW ;
4) La puissance spécifique et la complexité de la
machine augmenteront, mais l’efficacité sera inchangée !
7.6
Une telle pompe à chaleur pourrait être alimentée par un moteur de Carnot ; l’ensemble formerait une machine capable de porter de la chaleur
depuis í µí± í µí°µ jusqu’à í µí± í µí°» sans apport de travail extérieur (avec les valeurs arbitraires montrées ici,
̇
í µí± out ensemble = −40 W).
7.7
1) C’est l’agencement représenté en figure 7.9
p. 190 ;
2) En partant de l’section 6.3.1 : í µí¼ moteur ≡
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í µí± net
̇
í µí± in
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=
−
̇
í µí± net
̇
í µí± in
= −
− ̇
í µí± in − ̇
í µí± out
̇
í µí± in
= 1+
̇
í µí± out
̇
í µí± in
= 1−
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í µí± out
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í µí± in
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= 1−
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í µí± í µí± í µí°»
̇
í µí± í µí± í µí°µ
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Avec la définition 7/4 p. 196 on arrive à l’équation 7/6 demandée ;
3) í µí± in = −
í µí±¤ net
í µí¼ moteur
= +105,4 kJ kg
−1 ;
4) í µí± out = −í µí±¤ net − í µí± in = −35,4 kJ kg
−1 ;
6) Le compresseur isotherme est supprimé, la turbine adiabatique est tronquée. í µí± í µí°¸ = í µí± í µí°¶ (
í µí± í µí°¸
í µí± í µí°¶ )
í µí»¾−1
í µí»¾
=
330,4 K = 57,3
◦ C (4/37) ;
7)
í µí±¤ perdue
=
í µí±¤ turbine isentropique 1 −
í µí±¤ turbine isentropique 2 = −37,54 kJ kg
−1 ;
8) í µí±¤ économisée
=
í µí±¤ compresseur isentropique
=
+35,4 kJ kg
−1 ;
9) í µí¼ moteur 2 = 64,4 %, soit −2 points, fort honorable
au vu de la simplification considérable de la machine !
7.8
3) í µí±¤ 1→4 diminue, í µí±¤ 4→3 et í µí±¤ 3→2 augmentent, í µí±¤ 2→1
Thermodynamique de l’ingénieur par Olivier Cleynen
