Gestion de projet – Vers les méthodes agiles
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Vers une collaboration efficace avec le client
On entend ici par client le représentant des utilisateurs du produit qui va être développé.
Selon la structure ou la taille de l’organisation à laquelle il appartient, on distingue
plusieurs niveaux de représentation du client et différentes appellations : chef de projet
utilisateurs, utilisateur, utilisateur final, commanditaire, maître d’ouvrage, responsable
d’application, chef de produit, product owner…
Il est l’acteur clé du recueil des besoins : il est l’utilisateur final ou travaille en étroite
collaboration avec les utilisateurs finals pour exprimer leurs besoins ; il sélectionne les
fonctionnalités qui seront incluses ou exclues dans le périmètre du projet ; il explique et
détaille ces besoins à l’équipe de réalisation et coordonne les décisions entre les parties
prenantes.
Son rôle est capital, car selon sa capacité à exprimer efficacement les attentes de ses utilisateurs, il peut en résulter soit un excellent soit un mauvais produit final.
Pour qu’une collaboration soit fructueuse avec le client 1 , celui-ci doit développer deux
types de compétences : des compétences « techniques » d’expression et de recueil des
besoins, et des compétences comportementales qui favorisent la collaboration.
Les compétences « techniques » ou savoir-faire
• Il communique la vision : il doit avoir une vision, mais savoir la communiquer est
impératif pour que l’équipe maintienne le cap : genèse du projet, justification,
objectif… L’objectif doit être clair et ambitieux : une échéance à respecter comme
seul objectif n’a pas beaucoup de sens si l’équipe ne connaît pas les enjeux au-delà de
cette échéance.
Cas pratique (suite)
Pour dépasser les limites de ce système, la société X a imaginé un nouveau système caractérisé par :
– La mise en place d’un workflow : les utilisateurs n’ont plus à rechercher les mises à jour qu’ils
doivent effectuer ; chaque information source vient alimenter les to do lists des acteurs concernés. L’information est désormais « poussée » vers l’utilisateur.
– Un « bureau métier » : les applications autrefois hétérogènes deviennent les composants
d’un même environnement et sont intégrées dans un bureau métier ; ils partagent une interface
commune, des fonctionnalités utilitaires et la possibilité de communiquer entre eux.
– Un versioning de l’information de référence : il permet de découpler complètement mise à
jour et publication d’ouvrage, tout en évitant le phénomène « arrêt sur image ».
1. Voir Mike Cohn, Want better software ? Just ask, http://www.stickyminds.com, mars 2004.
GestProjInform Livre Page 82 Vendredi, 3. avril 2009 12:07 12
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Vers une collaboration efficace avec le client
On entend ici par client le représentant des utilisateurs du produit qui va être développé.
Selon la structure ou la taille de l’organisation à laquelle il appartient, on distingue
plusieurs niveaux de représentation du client et différentes appellations : chef de projet
utilisateurs, utilisateur, utilisateur final, commanditaire, maître d’ouvrage, responsable
d’application, chef de produit, product owner…
Il est l’acteur clé du recueil des besoins : il est l’utilisateur final ou travaille en étroite
collaboration avec les utilisateurs finals pour exprimer leurs besoins ; il sélectionne les
fonctionnalités qui seront incluses ou exclues dans le périmètre du projet ; il explique et
détaille ces besoins à l’équipe de réalisation et coordonne les décisions entre les parties
prenantes.
Son rôle est capital, car selon sa capacité à exprimer efficacement les attentes de ses utilisateurs, il peut en résulter soit un excellent soit un mauvais produit final.
Pour qu’une collaboration soit fructueuse avec le client 1 , celui-ci doit développer deux
types de compétences : des compétences « techniques » d’expression et de recueil des
besoins, et des compétences comportementales qui favorisent la collaboration.
Les compétences « techniques » ou savoir-faire
• Il communique la vision : il doit avoir une vision, mais savoir la communiquer est
impératif pour que l’équipe maintienne le cap : genèse du projet, justification,
objectif… L’objectif doit être clair et ambitieux : une échéance à respecter comme
seul objectif n’a pas beaucoup de sens si l’équipe ne connaît pas les enjeux au-delà de
cette échéance.
Cas pratique (suite)
Pour dépasser les limites de ce système, la société X a imaginé un nouveau système caractérisé par :
– La mise en place d’un workflow : les utilisateurs n’ont plus à rechercher les mises à jour qu’ils
doivent effectuer ; chaque information source vient alimenter les to do lists des acteurs concernés. L’information est désormais « poussée » vers l’utilisateur.
– Un « bureau métier » : les applications autrefois hétérogènes deviennent les composants
d’un même environnement et sont intégrées dans un bureau métier ; ils partagent une interface
commune, des fonctionnalités utilitaires et la possibilité de communiquer entre eux.
– Un versioning de l’information de référence : il permet de découpler complètement mise à
jour et publication d’ouvrage, tout en évitant le phénomène « arrêt sur image ».
1. Voir Mike Cohn, Want better software ? Just ask, http://www.stickyminds.com, mars 2004.
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