Gestion de projet – Vers les méthodes agiles
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Question 10 : adopter une démarche qualité
Est-ce le plan qualité qui est important ? Est-ce que nous pouvons mesurer la qualité du
projet à la quantité de documentation que nous produisons ?
Olivier Azeau 1 fait une distinction entre « [adopter]une démarche qualité » et « faire un
produit de qualité ».
La démarche qualité, c’est-à-dire les processus, les outils mis en place, l’organisation,
etc., favorise la livraison d’un produit de qualité ; mais on ne fait pas de la qualité pour
faire de la qualité.
On peut déterminer de nombreux indicateurs pour mesurer la qualité, le seul indicateur
pertinent étant, in fine, la satisfaction du client. On ne peut évaluer la « bonne qualité » d’un
projet ou d’un produit à la quantité de documentation produite, même si la documentation
reste indissociable du produit qu’elle accompagne.
Une stratégie de contrôle qualité doit être définie en début de projet et appliquée rigoureusement tout au long du projet par des actions planifiées à des étapes clés ou prévues en
cas de besoin.
☞ Pour aller plus loin…
Reportez-vous au chapitre 5, « Suivre et piloter son projet ».
Question 11 : accepter le changement
Le changement est inéluctable ; il ne sert à rien de vouloir y résister. Au contraire, nous
devons en accepter le principe, nous y préparer et nous armer pour nous y confronter. On
doit même le considérer comme une opportunité, une occasion d’améliorer la spécification
initiale ! La satisfaction du client n’est-elle pas notre unique objectif ?
Néanmoins, améliorer, adapter ne signifient pas accepter tout n’importe quand,
n’importe comment. Le changement a des impacts et un coût, il doit être étudié et évalué.
Notre seul devoir est d’expliquer et de valoriser les incidences du changement – afin
qu’une décision motivée soit prise –, mais non de nous y opposer a priori.
L’alternative est simple : soit nous l’intégrons naturellement dans notre processus, soit
nous l’organisons. Des stratégies différentes peuvent être adoptées, mais nous ne pouvons
résister au changement, surtout s’il émane du client ou si une adaptation se révèle
nécessaire.
☞ Pour aller plus loin…
Reportez-vous au chapitre 2, « Méthodes traditionnelles ou méthodes agiles ? ».
1. L’agilitateur, http://agilitateur.azeau.com/
GestProjInform Livre Page 30 Vendredi, 3. avril 2009 12:07 12
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Question 10 : adopter une démarche qualité
Est-ce le plan qualité qui est important ? Est-ce que nous pouvons mesurer la qualité du
projet à la quantité de documentation que nous produisons ?
Olivier Azeau 1 fait une distinction entre « [adopter]une démarche qualité » et « faire un
produit de qualité ».
La démarche qualité, c’est-à-dire les processus, les outils mis en place, l’organisation,
etc., favorise la livraison d’un produit de qualité ; mais on ne fait pas de la qualité pour
faire de la qualité.
On peut déterminer de nombreux indicateurs pour mesurer la qualité, le seul indicateur
pertinent étant, in fine, la satisfaction du client. On ne peut évaluer la « bonne qualité » d’un
projet ou d’un produit à la quantité de documentation produite, même si la documentation
reste indissociable du produit qu’elle accompagne.
Une stratégie de contrôle qualité doit être définie en début de projet et appliquée rigoureusement tout au long du projet par des actions planifiées à des étapes clés ou prévues en
cas de besoin.
☞ Pour aller plus loin…
Reportez-vous au chapitre 5, « Suivre et piloter son projet ».
Question 11 : accepter le changement
Le changement est inéluctable ; il ne sert à rien de vouloir y résister. Au contraire, nous
devons en accepter le principe, nous y préparer et nous armer pour nous y confronter. On
doit même le considérer comme une opportunité, une occasion d’améliorer la spécification
initiale ! La satisfaction du client n’est-elle pas notre unique objectif ?
Néanmoins, améliorer, adapter ne signifient pas accepter tout n’importe quand,
n’importe comment. Le changement a des impacts et un coût, il doit être étudié et évalué.
Notre seul devoir est d’expliquer et de valoriser les incidences du changement – afin
qu’une décision motivée soit prise –, mais non de nous y opposer a priori.
L’alternative est simple : soit nous l’intégrons naturellement dans notre processus, soit
nous l’organisons. Des stratégies différentes peuvent être adoptées, mais nous ne pouvons
résister au changement, surtout s’il émane du client ou si une adaptation se révèle
nécessaire.
☞ Pour aller plus loin…
Reportez-vous au chapitre 2, « Méthodes traditionnelles ou méthodes agiles ? ».
1. L’agilitateur, http://agilitateur.azeau.com/
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