Gestion de projet – Vers les méthodes agiles
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qu’une fois validé le droit à l’erreur, lorsque chacun peut dire « Je me suis trompé » sans
être condamné, ni par le chef de projet, ni par les autres membres du groupe.
Incontestablement, dans un contexte de projet où tout n’est pas connu ou maîtrisé, cet
engagement constitue une prise de risque, à la fois individuelle et collective, à laquelle
des collaborateurs traditionnellement « exécutants » dans leur périmètre restreint ne sont
pas accoutumés.
S’inscrire dans une démarche d’amélioration continue
L’équipe est attentive aux enseignements tirés de l’expérience pour s’améliorer sans
cesse. L’équipe agile est une équipe apprenante ; en témoignent les fréquents points de
rencontre : réunions quotidiennes, rétrospectives à la fin de chaque étape, bilan de projet,
démarche de capitalisation.
Les actions correctives et les adaptations, basées sur les retours d’expérience, sont plus
aisées : la prise de décision, avec une meilleure visibilité, s’en trouve confortée.
N’oublions pas que ce travail de coaching d’équipe est facilité grâce à l’implication
active du chef de projet, en passe de devenir coach lui-même.
Conclusion
Jean-Pierre Corniou, ancien président du CIGREF, écrit 1 : « Pour la DSI, la gestion des
interactions au sein de l’entreprise devient désormais un sujet beaucoup plus central que
le choix des fournisseurs ou des techniques. […] C’est pourquoi le DSI, bien coaché, doit
Les apports du coach
Le coach propose à l’équipe de réfléchir sur sa capacité à prendre des risques, à oser prendre
des décisions, en se trompant peut-être, mais aussi en progressant. Chacun doit réfléchir à
ses craintes lors de la prise de décision, à ses ressentis lorsqu’il y est associé, aux bénéfices
qu’il en tire et aux conséquences qu’il a eu à assumer.
Le coach travaille à sécuriser chacun face à la prise de risque et ainsi à faciliter le confort collectif.
Les apports du coach
Le coach aide l’équipe à s’évaluer en permanence (par exemple à la fin de chaque itération) et
à prendre confiance en elle. Il attire l’attention sur les leçons apprises au regard des expériences, heureuses ou malheureuses.
Il est important d’amener l’équipe à s’interroger sur les difficultés rencontrées, sur la façon dont
elle les a contournées : le coach, bienveillant est dans une logique positive.
1. CIGREF (Club informatique des grandes entreprises françaises) in Bernadette Lecerf-Thomas,
L’informatique managériale, relations et approche systémique, Hermès, 2006.
GestProjInform Livre Page 238 Vendredi, 3. avril 2009 12:07 12
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qu’une fois validé le droit à l’erreur, lorsque chacun peut dire « Je me suis trompé » sans
être condamné, ni par le chef de projet, ni par les autres membres du groupe.
Incontestablement, dans un contexte de projet où tout n’est pas connu ou maîtrisé, cet
engagement constitue une prise de risque, à la fois individuelle et collective, à laquelle
des collaborateurs traditionnellement « exécutants » dans leur périmètre restreint ne sont
pas accoutumés.
S’inscrire dans une démarche d’amélioration continue
L’équipe est attentive aux enseignements tirés de l’expérience pour s’améliorer sans
cesse. L’équipe agile est une équipe apprenante ; en témoignent les fréquents points de
rencontre : réunions quotidiennes, rétrospectives à la fin de chaque étape, bilan de projet,
démarche de capitalisation.
Les actions correctives et les adaptations, basées sur les retours d’expérience, sont plus
aisées : la prise de décision, avec une meilleure visibilité, s’en trouve confortée.
N’oublions pas que ce travail de coaching d’équipe est facilité grâce à l’implication
active du chef de projet, en passe de devenir coach lui-même.
Conclusion
Jean-Pierre Corniou, ancien président du CIGREF, écrit 1 : « Pour la DSI, la gestion des
interactions au sein de l’entreprise devient désormais un sujet beaucoup plus central que
le choix des fournisseurs ou des techniques. […] C’est pourquoi le DSI, bien coaché, doit
Les apports du coach
Le coach propose à l’équipe de réfléchir sur sa capacité à prendre des risques, à oser prendre
des décisions, en se trompant peut-être, mais aussi en progressant. Chacun doit réfléchir à
ses craintes lors de la prise de décision, à ses ressentis lorsqu’il y est associé, aux bénéfices
qu’il en tire et aux conséquences qu’il a eu à assumer.
Le coach travaille à sécuriser chacun face à la prise de risque et ainsi à faciliter le confort collectif.
Les apports du coach
Le coach aide l’équipe à s’évaluer en permanence (par exemple à la fin de chaque itération) et
à prendre confiance en elle. Il attire l’attention sur les leçons apprises au regard des expériences, heureuses ou malheureuses.
Il est important d’amener l’équipe à s’interroger sur les difficultés rencontrées, sur la façon dont
elle les a contournées : le coach, bienveillant est dans une logique positive.
1. CIGREF (Club informatique des grandes entreprises françaises) in Bernadette Lecerf-Thomas,
L’informatique managériale, relations et approche systémique, Hermès, 2006.
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