Gestion de projet – Vers les méthodes agiles
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regard sur le choix des ressources du sous-traitant affectées au projet, il peut, néanmoins, demander que les ressources lui soient présentées afin d’initialiser la collaboration. Il doit, en outre, s’assurer que le sous-traitant s’engage à remplacer dans un délai
contractuel une ressource défaillante. Une clause doit également préciser si le soustraitant peut recourir lui-même à la sous-traitance.
Ce qu’il faut retenir…
Le métier de chef de projet évolue : moins directif, il devient facilitateur dans la gestion des
hommes qui l’entourent.
Ses qualités interpersonnelles font de lui un bon communicant, qui sait partager ses valeurs et
ses convictions avec ses collaborateurs ; l’adhésion de ces derniers, leur responsabilisation et
la confiance mutuelle améliorent grandement la productivité et l’efficacité de chacun.
En leader, c’est lui qui emmène son équipe, portée par la vision du projet ; il cultive l’esprit
d’équipe pour la performance collective ; il soutient voire protège son équipe le cas échéant, et
en est solidaire, puisque partie prenante.
En facilitateur, il aide les collaborateurs à être plus autonomes dans leurs décisions et dans la
résolution des conflits ; il les accompagne dans leur apprentissage continu et leur montée en
compétences ; il favorise l’acquisition de pratiques collaboratives dans le cadre de processus
qu’il sait rendre applicables. Il crée un environnement de travail favorable.
Il sait négocier avec sa hiérarchie pour obtenir des ressources et des moyens, avec le client,
pour ajuster le périmètre le cas échéant, avec ses pairs, pour parvenir à un engagement de
leur part…
Dans un contexte de plus en plus internationalisé, il doit savoir appliquer ces bonnes pratiques
dans le cadre d’équipes dispersées et hétérogènes culturellement ; face aux sous-traitants
éventuels, ses qualités de négociateur, sa rigueur et son esprit collaboratif l’amènent à
travailler dans de bonnes conditions de partenariat.
GestProjInform Livre Page 198 Vendredi, 3. avril 2009 12:07 12
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regard sur le choix des ressources du sous-traitant affectées au projet, il peut, néanmoins, demander que les ressources lui soient présentées afin d’initialiser la collaboration. Il doit, en outre, s’assurer que le sous-traitant s’engage à remplacer dans un délai
contractuel une ressource défaillante. Une clause doit également préciser si le soustraitant peut recourir lui-même à la sous-traitance.
Ce qu’il faut retenir…
Le métier de chef de projet évolue : moins directif, il devient facilitateur dans la gestion des
hommes qui l’entourent.
Ses qualités interpersonnelles font de lui un bon communicant, qui sait partager ses valeurs et
ses convictions avec ses collaborateurs ; l’adhésion de ces derniers, leur responsabilisation et
la confiance mutuelle améliorent grandement la productivité et l’efficacité de chacun.
En leader, c’est lui qui emmène son équipe, portée par la vision du projet ; il cultive l’esprit
d’équipe pour la performance collective ; il soutient voire protège son équipe le cas échéant, et
en est solidaire, puisque partie prenante.
En facilitateur, il aide les collaborateurs à être plus autonomes dans leurs décisions et dans la
résolution des conflits ; il les accompagne dans leur apprentissage continu et leur montée en
compétences ; il favorise l’acquisition de pratiques collaboratives dans le cadre de processus
qu’il sait rendre applicables. Il crée un environnement de travail favorable.
Il sait négocier avec sa hiérarchie pour obtenir des ressources et des moyens, avec le client,
pour ajuster le périmètre le cas échéant, avec ses pairs, pour parvenir à un engagement de
leur part…
Dans un contexte de plus en plus internationalisé, il doit savoir appliquer ces bonnes pratiques
dans le cadre d’équipes dispersées et hétérogènes culturellement ; face aux sous-traitants
éventuels, ses qualités de négociateur, sa rigueur et son esprit collaboratif l’amènent à
travailler dans de bonnes conditions de partenariat.
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