Gérer les hommes
CHAPITRE 6
177
• synchrone/séquentiel : pour savoir si l’on fait une seule chose à la fois ou plusieurs en
même temps ;
• orientation passé/présent/futur : pour savoir si ce qui compte est davantage dans le
passé ou dans le futur ;
• orientation interne/externe : pour savoir si l’on contrôle notre environnement ou si on
le subit.
Prendre en compte la diversité culturelle est particulièrement important, notamment
dans les projets dont une proportion croissante s’étend à l’échelle internationale,
parfois avec des équipes délocalisées near- ou offshore en Europe de l’Est ou en Inde,
par exemple.
Et c’est précisément en raison de ces différences culturelles que certaines configurations
ne sont pas toujours compatibles ; attention, mettre des individus ensemble n’implique
pas nécessairement de former une équipe efficace, mais seulement une juxtaposition
d’expertise et de compétences. C’est ce que nous montre la courbe de performance des
équipes de Katzenback et Douglas 1 (figure 6-4).
Certains individus, sans même parler de projets internationaux, peuvent être performants
dans un contexte, mais contribuer moins efficacement au sein d’une équipe, considérant
que leur travail individuel est moins visible et donc moins reconnu.
Figure 6-3
Le modèle de
Trompenaars
Contrôle
externe
Contrôle
interne
Individualisme
Collectivisme
Neutralité
Affectivité
Synchrone
Séquentiel
Universalisme
Particularisme
Limité
Diffus
Passé
Futur
Attributions
Réalisations
TEMPS
ENVIRONNEMENT
RELATIONS
AUX AUTRES
1. In Jon Katzenbach and Douglas Smith, The Wisdom of teams: creating the high-performance organization, Harpercollins, 1993.
GestProjInform Livre Page 177 Vendredi, 3. avril 2009 12:07 12
CHAPITRE 6
177
• synchrone/séquentiel : pour savoir si l’on fait une seule chose à la fois ou plusieurs en
même temps ;
• orientation passé/présent/futur : pour savoir si ce qui compte est davantage dans le
passé ou dans le futur ;
• orientation interne/externe : pour savoir si l’on contrôle notre environnement ou si on
le subit.
Prendre en compte la diversité culturelle est particulièrement important, notamment
dans les projets dont une proportion croissante s’étend à l’échelle internationale,
parfois avec des équipes délocalisées near- ou offshore en Europe de l’Est ou en Inde,
par exemple.
Et c’est précisément en raison de ces différences culturelles que certaines configurations
ne sont pas toujours compatibles ; attention, mettre des individus ensemble n’implique
pas nécessairement de former une équipe efficace, mais seulement une juxtaposition
d’expertise et de compétences. C’est ce que nous montre la courbe de performance des
équipes de Katzenback et Douglas 1 (figure 6-4).
Certains individus, sans même parler de projets internationaux, peuvent être performants
dans un contexte, mais contribuer moins efficacement au sein d’une équipe, considérant
que leur travail individuel est moins visible et donc moins reconnu.
Figure 6-3
Le modèle de
Trompenaars
Contrôle
externe
Contrôle
interne
Individualisme
Collectivisme
Neutralité
Affectivité
Synchrone
Séquentiel
Universalisme
Particularisme
Limité
Diffus
Passé
Futur
Attributions
Réalisations
TEMPS
ENVIRONNEMENT
RELATIONS
AUX AUTRES
1. In Jon Katzenbach and Douglas Smith, The Wisdom of teams: creating the high-performance organization, Harpercollins, 1993.
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