Gestion de projet – Vers les méthodes agiles
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C’est dans un esprit collaboratif que l’équipe communique sur les résultats ; elle doit être
en confiance pour afficher des indicateurs plus ou moins positifs selon les périodes. Le
dialogue est encouragé pour trouver des solutions adaptées.
Permanente, honnête, la communication doit également être claire, synthétique et
compréhensible par tous : un rapport d’avancement récapitule l’information recueillie et
présente les résultats de l’analyse. Une page recto qui consolide l’ensemble des informations recueillies peut suffire pour un premier niveau de lecture, le détail étant disponible
pour celui qui souhaite approfondir la lecture. L’information présentée combinera textes,
diagrammes, tableaux, pictogrammes… Le mode de calcul des indicateurs doit être
expliqué, les chiffres ne devant donner lieu à aucune interprétation.
On trouvera, par exemple, les indicateurs suivants :
• l’avancement technique, exprimé en pourcentage ou en nombre de fonctionnalités
développées ;
• l’écart en coût et en délai, au moment du point d’avancement et à l’achèvement du projet ;
• l’estimation du reste à faire, en nombre de fonctionnalités, en jour/homme ou en
point ;
• le nombre de tests rédigés, passés ; le pourcentage de tests passés avec succès ;
• le nombre d’anomalies, leur répartition par type ;
• l’état des risques ;
• les faits marquants depuis le dernier rapport, les décisions prises, les actions mises en
œuvre…
Il n’est pas nécessaire de multiplier inutilement le nombre d’indicateurs, ce qui rendrait
laborieuses l’élaboration puis la lecture du rapport.
Mais il existe des supports de communication, caractéristiques des méthodes agiles.
Simple et visuel, destiné principalement aux membres de l’équipe, le task board présente
l’avantage de fournir un moyen efficace de s’organiser et de voir en un clin d’œil le reste
à faire : on distingue toutes les tâches en fonction de leur statut, celles qui sont affectées
et en cours de réalisation, celles qui restent à faire et celles qui sont réalisées.
Le task board est souvent matérialisé sur un tableau blanc ou un tableau en liège. Des
Post-it correspondant aux tâches (task cards) sont accrochés au tableau et sont déplacés
en fonction de l’avancement des travaux dans les différentes colonnes.
La figure 5-6 illustre la présentation d’un task board.
La première colonne prévoit toutes les stories qui seront traitées dans l’itération ; la
deuxième colonne prévoit toutes les tâches nécessaires à la réalisation de chaque story en
indiquant l’estimation de la tâche ; la troisième indique les tâches en cours de réalisation ; la quatrième précise si les tests d’acceptation sont prêts. Ils doivent, normalement,
avoir été définis et précisés dans la réunion de planification de l’itération. La cinquième
colonne est celle des tâches terminées.
GestProjInform Livre Page 166 Vendredi, 3. avril 2009 12:07 12
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C’est dans un esprit collaboratif que l’équipe communique sur les résultats ; elle doit être
en confiance pour afficher des indicateurs plus ou moins positifs selon les périodes. Le
dialogue est encouragé pour trouver des solutions adaptées.
Permanente, honnête, la communication doit également être claire, synthétique et
compréhensible par tous : un rapport d’avancement récapitule l’information recueillie et
présente les résultats de l’analyse. Une page recto qui consolide l’ensemble des informations recueillies peut suffire pour un premier niveau de lecture, le détail étant disponible
pour celui qui souhaite approfondir la lecture. L’information présentée combinera textes,
diagrammes, tableaux, pictogrammes… Le mode de calcul des indicateurs doit être
expliqué, les chiffres ne devant donner lieu à aucune interprétation.
On trouvera, par exemple, les indicateurs suivants :
• l’avancement technique, exprimé en pourcentage ou en nombre de fonctionnalités
développées ;
• l’écart en coût et en délai, au moment du point d’avancement et à l’achèvement du projet ;
• l’estimation du reste à faire, en nombre de fonctionnalités, en jour/homme ou en
point ;
• le nombre de tests rédigés, passés ; le pourcentage de tests passés avec succès ;
• le nombre d’anomalies, leur répartition par type ;
• l’état des risques ;
• les faits marquants depuis le dernier rapport, les décisions prises, les actions mises en
œuvre…
Il n’est pas nécessaire de multiplier inutilement le nombre d’indicateurs, ce qui rendrait
laborieuses l’élaboration puis la lecture du rapport.
Mais il existe des supports de communication, caractéristiques des méthodes agiles.
Simple et visuel, destiné principalement aux membres de l’équipe, le task board présente
l’avantage de fournir un moyen efficace de s’organiser et de voir en un clin d’œil le reste
à faire : on distingue toutes les tâches en fonction de leur statut, celles qui sont affectées
et en cours de réalisation, celles qui restent à faire et celles qui sont réalisées.
Le task board est souvent matérialisé sur un tableau blanc ou un tableau en liège. Des
Post-it correspondant aux tâches (task cards) sont accrochés au tableau et sont déplacés
en fonction de l’avancement des travaux dans les différentes colonnes.
La figure 5-6 illustre la présentation d’un task board.
La première colonne prévoit toutes les stories qui seront traitées dans l’itération ; la
deuxième colonne prévoit toutes les tâches nécessaires à la réalisation de chaque story en
indiquant l’estimation de la tâche ; la troisième indique les tâches en cours de réalisation ; la quatrième précise si les tests d’acceptation sont prêts. Ils doivent, normalement,
avoir été définis et précisés dans la réunion de planification de l’itération. La cinquième
colonne est celle des tâches terminées.
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