Gestion de projet – Vers les méthodes agiles
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La qualité
Mesurer la performance est une chose, évaluer la qualité de cette performance en est une
autre. Il n’est pas dit que les activités réalisées ou les fonctionnalités développées
remplissent les critères d’évaluation ou satisfassent le client !
La non-qualité peut donc se résumer (voir figure 5-1) et prend des formes différentes :
non-conformités, anomalies, bogues, sur-qualité, gaspillage…
On peut distinguer la qualité perçue et la qualité intrinsèque d’un produit. La qualité
perçue est celle que l’on mesure en observant la conformité du produit aux attentes et/ou
aux exigences exprimées ; en appréciant l’ergonomie ou « l’utilisabilité » (usability)
d’une application ou encore en testant ses performances. (Si un utilisateur attend le résultat d’une requête, le temps de réponse doit être rapide, si l’on veut lui apporter confort et
efficacité ; cela ne veut pas dire que tous les traitements de l’application doivent être rapides, mais ceux qu’il perçoit par ses interactions avec l’application doivent l’être.) La
qualité intrinsèque est moins visible mais a un impact sur la robustesse, l’évolutivité ou
la maintenabilité d’un produit : existe-t-il du code dupliqué ou du code « mort » jamais
sollicité ? Y a-t-il du code complexe, du code qui ne vérifie pas les cas d’erreurs ou mal
testé ? Ces défauts ne sont pas systématiquement « perceptibles » par l’utilisateur mais
peuvent dégrader la qualité globale d’un produit, satisfaisant toutes les fonctionnalités et
ayant une excellente ergonomie.
Figure 5-1
La non-qualité
Produit désiré
Temps
Produit spécifié
Insatisfaction
Luxe
Produit livré
Qualité du
produit
Non-conformité
Gaspillage
GestProjInform Livre Page 150 Vendredi, 3. avril 2009 12:07 12
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La qualité
Mesurer la performance est une chose, évaluer la qualité de cette performance en est une
autre. Il n’est pas dit que les activités réalisées ou les fonctionnalités développées
remplissent les critères d’évaluation ou satisfassent le client !
La non-qualité peut donc se résumer (voir figure 5-1) et prend des formes différentes :
non-conformités, anomalies, bogues, sur-qualité, gaspillage…
On peut distinguer la qualité perçue et la qualité intrinsèque d’un produit. La qualité
perçue est celle que l’on mesure en observant la conformité du produit aux attentes et/ou
aux exigences exprimées ; en appréciant l’ergonomie ou « l’utilisabilité » (usability)
d’une application ou encore en testant ses performances. (Si un utilisateur attend le résultat d’une requête, le temps de réponse doit être rapide, si l’on veut lui apporter confort et
efficacité ; cela ne veut pas dire que tous les traitements de l’application doivent être rapides, mais ceux qu’il perçoit par ses interactions avec l’application doivent l’être.) La
qualité intrinsèque est moins visible mais a un impact sur la robustesse, l’évolutivité ou
la maintenabilité d’un produit : existe-t-il du code dupliqué ou du code « mort » jamais
sollicité ? Y a-t-il du code complexe, du code qui ne vérifie pas les cas d’erreurs ou mal
testé ? Ces défauts ne sont pas systématiquement « perceptibles » par l’utilisateur mais
peuvent dégrader la qualité globale d’un produit, satisfaisant toutes les fonctionnalités et
ayant une excellente ergonomie.
Figure 5-1
La non-qualité
Produit désiré
Temps
Produit spécifié
Insatisfaction
Luxe
Produit livré
Qualité du
produit
Non-conformité
Gaspillage
GestProjInform Livre Page 150 Vendredi, 3. avril 2009 12:07 12
