REPÉRAGE D’UN POINT DU PLAN
Exemple
Lors d’une chute libre, la trajectoire suivie par le mobile est une portion de droite. On
repère son mouvement sur un axe à l’aide d’un repérage cartésien réduit à un axe.
On lâche un petit objet sans vitesse initiale depuis l’origine du
repère à t 0 = 0 s dans le champ de
pesanteur terrestre. Il chute verticalement sur une trajectoire rectiligne dirigée vers le bas et à l’instant t, on le repère par son abscisse
x(t) sur un axe gradué. Le mouvement est rectiligne accéléré.
x(cm)
x(t) à t = 0,18 s
0
10
20
30
40
50
60
70
Figure 13.2 – Chronophotographie d’un petit objet en chute libre. Le mètre
permet d’obtenir l’échelle. Fréquence de prise de vue : 50 images par seconde.
Vitesse d’obturation : (1/1000) s.
Exemple
Lors d’un vol balistique, la trajectoire suivie par le mobile est une parabole. On repère
son mouvement dans un plan à l’aide d’un repérage cartésien à deux dimensions.
On lance un petit objet avec une
vitesse initiale depuis l’origine du
repère à t 0 = 0 s dans le champ
de pesanteur terrestre. La vitesse
initiale de norme 2,5 m·s −1 fait
un angle 60
◦ sur l’horizontale.
L’objet effectue un vol balistique
suivant une trajectoire plane. À
l’instant t, on repère sa position
par ses coordonnées x(t) et y(t).
C’est un repérage cartésien de la
position.
x(cm)
y(cm)
t = 0,1 s
y(t)
x(t)
0
10
10
20
20
30
30
40 50 60
−30
−20
−10
Figure 13.3 – Chronophotographie d’un petit objet en vol balistique. Le mètre
permet d’obtenir l’échelle. Fréquence de prise de vue : 50 images par seconde.
Vitesse d’obturation : (1/1000)s.
457
Exemple
Lors d’une chute libre, la trajectoire suivie par le mobile est une portion de droite. On
repère son mouvement sur un axe à l’aide d’un repérage cartésien réduit à un axe.
On lâche un petit objet sans vitesse initiale depuis l’origine du
repère à t 0 = 0 s dans le champ de
pesanteur terrestre. Il chute verticalement sur une trajectoire rectiligne dirigée vers le bas et à l’instant t, on le repère par son abscisse
x(t) sur un axe gradué. Le mouvement est rectiligne accéléré.
x(cm)
x(t) à t = 0,18 s
0
10
20
30
40
50
60
70
Figure 13.2 – Chronophotographie d’un petit objet en chute libre. Le mètre
permet d’obtenir l’échelle. Fréquence de prise de vue : 50 images par seconde.
Vitesse d’obturation : (1/1000) s.
Exemple
Lors d’un vol balistique, la trajectoire suivie par le mobile est une parabole. On repère
son mouvement dans un plan à l’aide d’un repérage cartésien à deux dimensions.
On lance un petit objet avec une
vitesse initiale depuis l’origine du
repère à t 0 = 0 s dans le champ
de pesanteur terrestre. La vitesse
initiale de norme 2,5 m·s −1 fait
un angle 60
◦ sur l’horizontale.
L’objet effectue un vol balistique
suivant une trajectoire plane. À
l’instant t, on repère sa position
par ses coordonnées x(t) et y(t).
C’est un repérage cartésien de la
position.
x(cm)
y(cm)
t = 0,1 s
y(t)
x(t)
0
10
10
20
20
30
30
40 50 60
−30
−20
−10
Figure 13.3 – Chronophotographie d’un petit objet en vol balistique. Le mètre
permet d’obtenir l’échelle. Fréquence de prise de vue : 50 images par seconde.
Vitesse d’obturation : (1/1000)s.
457
