CHAPITRE 10 – RÉGIME SINUSOÏDAL
l’entrée, ici sinusoïdale de valeur moyenne nulle. Ce régime est aussi nommé régime sinusoïdal forcé.
• Le régime transitoire, entre l’instant initial et le régime permanent. Ce régime a des
formes extrèmement variées suivant les sytèmes et les fréquences des signaux d’entrée.
(c)
( d)
1
2
transitoire
régime permanent
CH1 500mV CH2 500mV 1ms
1
2
transitoire
permanent
CH1 500mV CH2 2V 100ms
Figure 10.2 – Réponses d’un système du deuxième ordre : (c) Système électrique
f 0 = 2, 7 kHz, ξ = 0, 1, f = 300 Hz, (d) Système mécanique f 0 = 7 Hz, ξ = 0, 2,
f = 6, 6 Hz.
Le but de ce chapitre est de développer les outils pour analyser le régime permament, ou
sinusoïdal forcé, qui est le seul à être observé sur un oscilloscope en mode « normal » ou
« auto ».
2 Régime permament ou établi
2.1 Observation à l’oscilloscope
Lorsqu’on visualise un signal sinusoïdal sur un oscilloscope, l’origine des temps, c’est-à-dire
la date t = 0, n’est pas précisée. On peut décaler cette origine et la placer arbitrairement où
l’on veut. La modélisation du signal qui en résulte dépend alors de ce choix. Par exemple,
sur l’oscillogramme de la figure 10.3, page suivante :
• avec t = 0 en 1, alors on modélise le signal s (t) par : s (t) = S 0 sin (ωt) ,
• avec t = 0 en 2, s (t) devient : s (t) = S 0 cos (ωt) .
Les oscilloscopes numériques permettent tous de mesurer les caractéristiques des signaux :
amplitude crête à crête (C−C), valeur moyenne, valeur efficace, période, fréquence, durée
écoulée entre deux curseurs verticaux, tension entre deux curseurs horizontaux. . . Cette fonctionnalité est ici utilisée pour afficher directement la fréquence et l’amplitude crête à crête.
L’amplitude crête à crête est la différence entre les valeurs maximale et minimale du
signal. Elle vaut deux fois l’amplitude S 0 .
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l’entrée, ici sinusoïdale de valeur moyenne nulle. Ce régime est aussi nommé régime sinusoïdal forcé.
• Le régime transitoire, entre l’instant initial et le régime permanent. Ce régime a des
formes extrèmement variées suivant les sytèmes et les fréquences des signaux d’entrée.
(c)
( d)
1
2
transitoire
régime permanent
CH1 500mV CH2 500mV 1ms
1
2
transitoire
permanent
CH1 500mV CH2 2V 100ms
Figure 10.2 – Réponses d’un système du deuxième ordre : (c) Système électrique
f 0 = 2, 7 kHz, ξ = 0, 1, f = 300 Hz, (d) Système mécanique f 0 = 7 Hz, ξ = 0, 2,
f = 6, 6 Hz.
Le but de ce chapitre est de développer les outils pour analyser le régime permament, ou
sinusoïdal forcé, qui est le seul à être observé sur un oscilloscope en mode « normal » ou
« auto ».
2 Régime permament ou établi
2.1 Observation à l’oscilloscope
Lorsqu’on visualise un signal sinusoïdal sur un oscilloscope, l’origine des temps, c’est-à-dire
la date t = 0, n’est pas précisée. On peut décaler cette origine et la placer arbitrairement où
l’on veut. La modélisation du signal qui en résulte dépend alors de ce choix. Par exemple,
sur l’oscillogramme de la figure 10.3, page suivante :
• avec t = 0 en 1, alors on modélise le signal s (t) par : s (t) = S 0 sin (ωt) ,
• avec t = 0 en 2, s (t) devient : s (t) = S 0 cos (ωt) .
Les oscilloscopes numériques permettent tous de mesurer les caractéristiques des signaux :
amplitude crête à crête (C−C), valeur moyenne, valeur efficace, période, fréquence, durée
écoulée entre deux curseurs verticaux, tension entre deux curseurs horizontaux. . . Cette fonctionnalité est ici utilisée pour afficher directement la fréquence et l’amplitude crête à crête.
L’amplitude crête à crête est la différence entre les valeurs maximale et minimale du
signal. Elle vaut deux fois l’amplitude S 0 .
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