M o ðF
!
Þ þ M o ð p
!
Þ ¼ 0 ) mgD À FD
0 ¼ 0
On en de ´duit la valeur du champ magne ´tique B :
ILBD
0 ¼ mgD ) B ¼
m
I
D
LD
0
Le coefficient D/LD’est fixe ´ par construction et l’intensite ´ I du
courant est mesure ´e en pla¸ cant un ampe `reme `tre dans le circuit d’alimentation. On re ´alise ainsi une « pese ´e » du champ magne ´tique.
Il est possible d’affiner l’e ´quilibre de la balance en variant les masses
marque ´es mais aussi en ajustant l’intensite ´ I du courant a ` l’aide d’un rhe ´ostat par exemple.
Cette me ´thode de mesure, pas tre `s pratique et longue a ` mettre en
place, n’est plus utilise ´e de nos jours et est pre ´sente ´e surtout pour son
co ˆte ´ pe ´dagogique.
ä L’effet Hall : sonde a ` effet Hall
Les appareils de mesure de champ magne ´tique couramment utilise ´s
fonctionnent sur le principe de l’effet Hall. Ils permettent d’obtenir
rapidement la valeur d’un champ magne ´tique en un point quelconque
de l’espace sans manipulations complique ´es.
L’effet Hall apparaı ˆt dans les me ´taux et les semi-conducteurs.
Pour la suite, on conside `re un mate ´riau conducteur dans lequel il
n’existe qu’un seul type de porteurs de charge. La densite ´ volumique
de porteurs est n et leur charge q. Par exemple, dans le cas d’un
I
x
P
b
a
c
N
I
→
→
j = –ev
e –
→
v
Figure 4.11 Plaquette conductrice parcourue par un courant I et utilise ´e
comme sonde a ` effet Hall.
4.3
l Le vecteur champ magne ´tique
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