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10.1. Ce que le chapitre discute ... et ce dont il ne parle pas
Cible
(b)
(c)
À
H
Figure 10.2 - Autres régimes de diffusion.
(b) : Régime de diffraction de Bragg : l'onde diffuse de manière cohérente sur plusieurs
centres diffuseurs. (c) : Régime de diffusion multiple : l'onde diffuse sur plusieurs diffuseurs. Remarque: Sur le schéma, la direction des ondes diffusées par la cible correspond
à celle du détecteur pour indiquer la nature des chemins de diffusion détectés; bien entendu la cible diffuse l'onde dans toutes les directions spatiales a priori, ce qui n'est pas
représenté.
Cela correspond au régime de diffusion de la lumière dans un nuage ou dans un verre
de lait [22, 1]. Enfin il existe également un régime de diffusion multiple cohérent dans
lequel les amplitudes sont ajoutées de façon cohérente :
l coh.) ex: 1
Mult.
' \""1 <71 1 2 = / (incoh.) + ' \""1 <'A _ <71*
L..J . . . Tlc
Mult.
L..J . . . . , , l(_,'Jlc'.
chemin C
C-:tC'
(10.4)
Ces effets d'interférences (i.e. le terme croisé), plus difficiles à observer, peuvent donner lieu à des phénomènes très intéressants de localisation de l'onde par un milieu
désordonné : localisation d' Anderson ou sa version légère, la localisation faible [1].
(C) La formule de Rutherford décrit la collision de deux particules dont l'énergie
cinétique (totale) ne change pas au cours de la collision. On parle de diffusion élastique. Si les particules entrant en collision possèdent des degrés de liberté internes
(un spin, un degré d'excitation, etc.), 1 'énergie cinétique de la particule incidente
peut être transférée vers ces autres degrés de liberté : nous dirons que la diffusion est
inélastique.
Cette petite liste vise simplement à délimiter le champ de la discussion qui va
suivre. Nous nous intéressons dans ce chapitre à une situation où toutes les complications (A-C) sont absentes et considérons le régime de collision simple élastique : nous
pouvons alors nous ramener à un problème à deux particules (la particule incidente et
la particule cible), i.e. à l'étude d' une particule fictive envoyée sur une cible décrite
par un potentiel V(r), décroissant vite à l'infini pour permettre de définir un problème de diffusion. Nous commencerons par analyser la situation undimensionnelle
(déjà abordée brièvement dans les chapitres antérieurs) qui permet déjà de présenter
simplement un certain nombre de concepts : matrice S, déphasages, résonance, ...
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à celle du détecteur pour indiquer la nature des chemins de diffusion détectés; bien entendu la cible diffuse l'onde dans toutes les directions spatiales a priori, ce qui n'est pas
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Cela correspond au régime de diffusion de la lumière dans un nuage ou dans un verre
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lequel les amplitudes sont ajoutées de façon cohérente :
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Ces effets d'interférences (i.e. le terme croisé), plus difficiles à observer, peuvent donner lieu à des phénomènes très intéressants de localisation de l'onde par un milieu
désordonné : localisation d' Anderson ou sa version légère, la localisation faible [1].
(C) La formule de Rutherford décrit la collision de deux particules dont l'énergie
cinétique (totale) ne change pas au cours de la collision. On parle de diffusion élastique. Si les particules entrant en collision possèdent des degrés de liberté internes
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peut être transférée vers ces autres degrés de liberté : nous dirons que la diffusion est
inélastique.
Cette petite liste vise simplement à délimiter le champ de la discussion qui va
suivre. Nous nous intéressons dans ce chapitre à une situation où toutes les complications (A-C) sont absentes et considérons le régime de collision simple élastique : nous
pouvons alors nous ramener à un problème à deux particules (la particule incidente et
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par un potentiel V(r), décroissant vite à l'infini pour permettre de définir un problème de diffusion. Nous commencerons par analyser la situation undimensionnelle
(déjà abordée brièvement dans les chapitres antérieurs) qui permet déjà de présenter
simplement un certain nombre de concepts : matrice S, déphasages, résonance, ...
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