UML 2 pour les bases de données
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© Éditions Eyrolles
Bilan
Nous avons étudié les aspects du modèle relationnel intéressant la conception. Il existe deux
autres aspects importants du modèle relationnel. Le premier concerne l’intégrité des données,
que nous verrons au chapitre suivant quand nous traiterons de la traduction des différentes
contraintes avec SQL. Le second couvre l’aspect de manipulation au sens des opérateurs
relationnels, qui sort du sujet de ce livre.
Les méthodes de conception basées sur l’analyse des dépendances fonctionnelles sont rarement
mises en œuvre dans le milieu industriel. La démarche de conception la plus courante consiste
en effet à élaborer un diagramme conceptuel, puis à le transformer dans le modèle de données
par un outil informatique, qui utilise les règles que nous verrons à la fin de ce chapitre. La
connaissance des DF et de leurs caractéristiques peut néanmoins aider à la validation en amont
et à l’évolution d’un modèle de données.
Modèles objet
En se plaçant à un niveau logique, on ne peut pas à proprement parler d’un seul modèle de
données objet. La littérature en a proposé de nombreux qui proviennent des modèles de données
sémantiques. Nous serons plus pragmatiques en présentant d’une part comment la notation UML
peut modéliser un schéma logique. D’autre part, par analogie au modèle relationnel, nous
présenterons une syntaxe qui permet de décrire un schéma de base de données objet-relationnel
ou objet.
Notation UML
La notation UML (Rational Rose parle de profil UML pour les bases de données) permet de
modéliser un schéma relationnel (le diagramme de classes représentant un ensemble de tables).
Pour préciser qu’une classe représentera une table, on utilise le stéréotype <>. La classe
contient des attributs. On peut relier plusieurs classes entre elles en prenant garde d’insérer convenablement les clés étrangères (nous verrons les règles à employer à la fin de ce chapitre). Il est
aussi possible d’utiliser les agrégations pour renforcer le couplage d’une association.
Association un-à-plusieurs
L’exemple 2-21 illustre une association un-à-plusieurs au niveau logique entre deux tables
(copie d’écran de Rational Rose). Les clés primaires et étrangères apparaissent. Les noms des
contraintes sont situés dans le troisième compartiment des classes.
Les règles de normalisation étudiées précédemment peuvent être appliquées manuellement en
examinant chaque attribut des classes du diagramme.
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